|
Samedi 25 février 2006
Monblogue.com c'est bien sympa... Mais c'est un peu vide en possibilité... Oh certes, l'utilisation est fichetrement simple mais, je passe si peu de temps ici... Alors, je démenage... peut-être.
Je dis peut-être parce qu'aucun système n'est véritablement parfait : voyez, j'avais choisi "iziblog" pour déménager les chroniques, j'avais d'ailleurs terminé le déménagement. Or aujourd'hui que se passe-t-il ? Impossible de trouver la page ! Vous savez, cette belle page d'erreur blanche enrageante qui s'affiche " impossible de trouver la page" ben voyons...
Alors, alors...déménage, déménagera pas ? that is the question ! Ce qui est sûr, c'est que cette page-ci ne sera pas supprimer. Simplement, il n'y aura plus de mise à jour ( ce qui est déjà le cas, n'est-ce pas ? vu la date de mon dernier post.) Mais mais mais... rien de bien définitif pour le moment, si iziblog persiste à me refuser son accès, je tournerai le dos à Iziblog. D'autant plus que l'hébergeur fait parti d'une de ces plateformes qui demande l'inscription pour le post de commentaire...
Tant qu'à ne pas vouloir me prendre la tête, je ferai mieux de tout plaquer niveau blogue. Mon problème, c'est " où posterai-je mes chroniques ?" certainement pas sur mon forum, il n'est pas fait pour ça. Alors alors... on stand by, comme on dit.
par plume @ 2006-02-25 10:53:02
Permalien | |
Samedi 26 novembre 2005

Schneider Tageblatt ( image prise sur http://www.courrierinternational.com/ )
Ok, ça fait trois semaines que le sujet est partout tout le temps à toutes les sauces... alors pardonnez-moi d'y mettre mon grain de sel mais, quoi de mieux pour faire renaître les chroniques qu'un événement... Brûlant ?
Trêve d'introduction, l'explosion de la violence que connaît le pays actuellement ne se traite pas à la sauce humouristique, c'est avec beaucoup de gravité que les journaux étrangers vont jusqu'à qualifier de " petite guerre civile" les manifestations de colère des banlieues parisiennes, lilloise, niçoises, lyonnaises... j'en passe et de beaucoup, on parlait ce soir (9 novembre) de 200 communes touchées par la violence.
Dans son allocution télévisée du 14 novembre, Le président de la république semble avoir analyser le fond du phénomène. Sont évoqués : "crise d'identité", lutte contre les discriminations, la volonté forte de mettre fin à la situation actuelle ( comme c'est étonnant !) et surtout, le respect de la Loi.
Premier point : la « crise d’identité », le « malaise profond ». Mais ce malaise n’est pas né en octobre 2005. Il est bien plus ancien, bien plus qu’un simple phénomène de mode. Depuis combien d’années l’insécurité est-elle reine dans les campagnes électorales, et pas seulement présidentiel ? Si on veut remonter loin et faire de la sociologie, on pourrait allé jusqu’à dire que la révolte est inhérente à l’esprit français ( on peut s’amuser à citer 1789 et la révolution, le débuts des années 1830 et les barricades, 1848 et une autre révolution, 1870 et la commune de Paris, plus récemment mai 68 ? ). Mais la comparaison relève de l’exagération. La crise actuelle, c’est une crise de l’intégration à la française. Sont mis en cause par Chirac, le chômage massif, l’urbanisme inhumain, la déscolarisation… Au-delà de cette énumération, un mot revient : Discrimination.
Les discriminations « d’où qu’elles viennent » sont dénoncées. « Affirmative action » à l’américaine et système de « quotas » sont rejetés en bloc. La phrase de Chirac somme toute sonne juste : la logique des quotas « montre en quelque sorte du doigt ceux qui en bénéficient et (…) est injuste pour ceux qui n’y ont pas droit ». Il n’est pas question pour le président de résoudre la question des inégalités par des mesures inégalitaires inversées si je puis m’exprimer ainsi. Seul point positif de la discrimination positive, c’est qu’elle pointe l’existence de la discrimination négative, point. ( et vivent les répétitions !). Pourtant, elle n’est pas récente cette « discrimination positive » qui ne porte pas son nom. Discrimination géographique depuis 1975 : les ZEP. Si elles ne semblent pas franchement avoir amélioré le niveau scolaire, on ne peut pas dire non plus qu’elles l’aggravent, tout au moins le stabilisent-elles.
Et les mesures prises existent en nombre : zones franches, plan de rénovation urbaine, plan de cohésion sociale… Cependant, le président de la république dénonce lui-même les problèmes majeurs : premièrement il faut mettre « en cohérence les discours et les actes ». Deuxièmement c’est un « effort de longue haleine ». Or les discours et les actes semblent bien difficiles à mettre en cohérence et le besoin de solution est plus pressant que jamais. L’effort de longue haleine est une solution à long terme. Or imagine-t-on pouvoir dire à ceux qui vivent ces émeutes au quotidien que oui on a une solution mais que non, pas aujourd’hui mais dans dix ans ?
Avant toute chose, ce qu’il faut restaurer c’est la confiance perdue dans le système d’intégration Républicains _voire ce système en lui-même ; et il faut rendre un sens à l’expression « Respect des Lois ». Répétée, martelée par Chirac, « on ne viole pas la loi sans être appréhendé, poursuivi et sanctionné » « on respecte les règles [ de notre communauté nationale] » « respect de la loi » ( tout ceci sur deux paragraphes… lui aussi aime les répétitions), bref, les cadres juridiques français qui condamnent toutes les formes de violences qui ont explosé ces dernières semaines sont rappelés avec forces. Notion tombée en désuétude le respect ? Chirac s’en fait le champion toutes catégories. Mais cet argument peut être retourné contre lui : on évoquera Sarkozy et son « mot » de racaille qui a fait coulé tant d’encre. On entend déjà le discours « on respecte qui nous respecte».
Discrimination, crise, émeute, violence… La France fait face à un très grave problème et si le gouvernement semble finalement poussé à prendre des mesures, elles ont intérêt, vu la situation actuelle, à se montrer rapide et efficace.
PS : wouah ! y'avais longtemps !
par plume @ 2005-11-26 11:18:06
Permalien | |
Jeudi 17 février 2005
Encore une réforme de l'école, du bac et de tout ce qui tourne autour. Après le bébé LMD, on veut nous changer notre bac. Maintenant, à cause de cela, devant les grilles des lycées, on peut placer des affichettes : attention élèves méchants ( et qui mordent dès qu'on touche à leur bac bien aimé).
pour ceux qui "ne sortent pas le dimanche" ( citation de Monsieur F, prof d'histoire à Gambet'city) ou qui n'ont pas la télévision ( oui oui, ça existe, il paraît même que certain n'ont pas Internet, quel dommage pour eux de manquer cette chronique, n'est-ce pas ?), Monsieur Fillon, actuel ministre de l'éducation ( vous savez, celui qui remplace un malheureux Luc Ferry qui avait lui aussi tenté la réforme)[ Ndp, avec toutes ces parenthèses, comment arriver à la fin de ma phrase, je vous le demande !] Je disais donc : pour ceux qui ne sortent pas le dimanche, monsieur Fillon dans sa réforme préconnisait un bac en deux temps, moitié contrôle-continu, moitié épreuve finale.
Il prévoit également, car c'est toujours d'actualité, d'instaurer l'apprentissage des langues dès la primaire, des heures de soutiens, la prise en compte du comportement pour le brevet des collèges etc... pour les élèves, et niveau profs, entre autre, des créations de postes, une liberté pédagogique et l'obligation de remplacer " au pied levé" ( comme l'ont dit certains anti-réformistes) leur collègues.
Et cette réforme fait gronder les lycéens. On ne veut pas d'un bac à deux vitesses. C'est là notre argument. Je dis "notre, étant moi-même Lycéenne et passant le bac cette année. D'ailleurs, à ce niveau-là, nous sommes gagnants...
Seulement, il nous faut plus. C'est là que je me pose la question, pourquoi ? Pourquoi vouloir faire retirer complétement une réforme qui n'a pas que des mauvais côté ? Les langues dès la primaire par exemple, c'est une bonne idée, non ? Oui, mais c'est peut-être l'un des seuls points positifs.
Ce qui me pousse à rédiger cette chronique, ce n'est pas tant pour m'insurger à mon tour contre le projet Fillon. C'est surtout pour expliquer à ces messieurs du gouvernement, que non, nous ne sommes pas manipulé et que oui, à 16, 17, 18 ans, on a une opinion et que notre avenir nous inquiète.
Certes, nous manquons peut-être d'expérience, mais pas de jugeotte. Alors entendre dire à la télévision, à la radio et ailleurs que si nous manifestons, c'est parce qu'on nous manipule ( et qui d'abord ? nos profs, nos parents ? au contraire, ils sont je pense les premiers à préférer nous voir en cours plutôt que dans les rues) cela m'exaspère et me fait sortir de mes gonds.
On va finir par croire que nous sommes effrayants avec nos mobilisations, nos slogans, nos dix-huit ans ou presque et nos futures cartes d'électeurs ( car oui, messieurs, mesdemoiselles les lycéens, je vous rappelle que nous sommes les électeurs de demain, O formidable nouvelle!). On va finir par croire que notre grogne, d'abord pas prise au sérieux, est finalement tellement prise en compte que Monsieur le ministre de l'éducation est obligé de faire passer son projet dans l'urgence...
Finalement, on n'est peut-être pas si manipulé que cela, on n'est peut-être pas si peu responsables, et peut-être aussi qu'on a nos opinions, et peut-être surtout qu'on a le droit de les exprimer, avec nos mots à nous, nos mobilisations.
C'est assez ironique au fond, cette idée de manipulation, quand on sait qu'en règle générale, nous les ados, on fait le contraire de ce qu'on nous dit de faire...
Il fallait bien un ministre pour réformer une telle idée reçue ( en pleine poire d'ailleurs, l'idée reçue...)
par plume @ 2005-02-17 09:06:57
Permalien | |
Jeudi 17 février 2005
Puisque la terre est suicidaire ( encore une fois référence faite à la chronique mon amie la terre et toutes ses merveilles), ceux qui doucement appuient sur la détente ont aussi décidé de faire enfin quelques chose pour relâcher la pression.
Les représentants des divers pays de notre merveilleuse planète, en règle générale des hommes ou femmes politiques avancé en âge et soucieux de protégé l'avenir de leur petits-enfants (ndp : je m'excuse du délire), se sont donc réunis il y a quelques années de cela dans une ville appelée Kyoto situé quelques part sur l'archipel japonais. Au total, quelque chose comme 141 chefs d'états, de gouvernements, ministres et autres personnalités aux titres et rôles importants, se sont réunis. Tout ce beau monde a accouché d'un joli bébé, baptisé Protocole de Kyoto, il pèse 141 signatures mais malheureusement, pas autant de ratification...
Et c'est de là que vient tout le problème. Quand la plupart des pays du monde décide de faire enfin quelques chose pour la sauvegarde de notre monde en limitant l'émission de "gaz à effet de serre", les plus gros pollueurs de la planète décide de se passer du protocole. Signé, non ratifié, ratifié mais sans conséquence ( c'est le cas de l'Inde par exemple). USA; Chine et Inde précédemment citée, sont tous trois sur le podium des championnats du monde de la pollution, et aucun d'eux n'appliquera le protocole de Kyoto, entré en vigueur il y a quelques jours.
Insouciance quant à notre avenir ? Non. Comme pour tous dans notre sublime monde, le maître-mot est "profit". Le protocole est jugé trop contraignant, surtout pour le porte-monnaie.Alors que les puissants dirigeants de nos puissantes démocraties décident enfin de se bouger un peu, les pires d'entre nous tous pensent à aujourd'hui avant de penser à demain...
Ont-ils raison, ont-ils tort, ce n'est pas à moi d'en juger, mais mon petit avis de petite Plume impuissante est juste qu'ils exagèrent franchement et dépassent sincèrement les limites du supportable. Non ?
par plume @ 2005-02-17 08:25:47
Permalien | |
Vendredi 10 décembre 2004
Rassurez-vous, je ne serai pas longue, Monsieur le PDG a dit tout ce qu'il faut, il y a quelques temps !
La télé ne nous manipule pas allons ! qu'est-ce qui pourrait bien nous le faire croire ? Non la télé, c'est une formidable invention ! et les chaînes sont toutes formidables, elles diffusent des émissions géniales ! enfin !
Et ce n'est certes pas monsieur le PDG de TF1 qui me contredira, surtout lorsqu'il dit ceci : " A la base, le métier de TF1 c'est d'aider Coca-cola par exemple à vendre son produit (...) nos émissions ont pour but de rendre [le cerveau du téléspectateur] disponible. Ce que nous vendons à coca-cola, c'est du temps de cerveau humain disponible"
Au cas où vous ne l'auriez pas remarquez, monsieur Patrick Le Lay vient de vous foutre une énorme claque dans la figure en vous balançant toute crue une vérité que normalement, les PDG évite d'aborder... Sympa, non, de nous ouvrir les yeux? ( dit plume avec une pointe d'ironie dans la voix)
par plume @ 2004-12-10 15:10:32
Permalien | |
Dimanche 21 novembre 2004
L'autre est avec autrui un joyeux thème au programme de Philosophie des terminales Littéraire ( et peut-être des autres, je n'en sais rien). Mais c'est sur un autre plan que cette chronique aborde l'autre.
L'autre est par définition ce qui n'est pas moi. Mais si on définit l'autre par rapport à soi, reste à savoir comment se définir, reste à connaître notre identité. Là dessus, je n'irai pas plus loin, je vous renvoie à un prof de philo compétent.
L'autre est différent. Mais l'autre par rapport à lui-même soit se sait différent et l'assume, soit se pense normal et voit les autres comme des autres différents. ( vous me suivez, rassurez-moi ?).
On constate aujourd'hui une espèce de culture de la différence, de l'autre d'un coté, et de l'autre coté, une culture du conformisme. Et cela passe essentiellement par l'extérieur, le vestimentaire, l'attitude.
Aujourd'hui on ressemble à tout le monde, à une communauté d'autre qui sont pareils, jeans basket, chaussures pointues ( à mon avis très moche mais ça, c'est mon avis et mon avis, on s'en moque) petit sac à main. ou sac à dos de même forme. ça, c'est la norme. Avec bien sûr; des idées aux normes pour accompagner le tout. A savoir, tout ce qui est commercial musicalement et cinématographiquement parlant est bien. Tout les profs qui nous sacquent sont des abrutis et le Lycée, c'est nul. Tout ce qui est cliché, normal est cool, bien, drôle même.
Aujourd'hui aussi, on revendique sa dfférence, son autre. et là aussi à travers des codes vestimentaires et des attitudes. On est un gothique, on s'habille en noir de la tête aux pieds, on écoute du gothique, on se maquille, pour les filles, en noir. On est branché sur le métal, on porte des croix à l'envers et des bracelets ( affreux à mon avis, mais encore une fois on s'en moque) à pique... On est un skater, jean bas qui laisse voir le caleçon, cheveux longs et franchement crade. On est branché Rap, survêt remonté sur les chevilles et ouaich dans toutes les phrases. Et là encore, on est cool, parce qu'on est différent et qu'on ose afficher sa différence, parce qu'on a les cheveux verts et qu'on s'en fout completement.
A-t-on besoin d'avoir un style pour être différent ? Est-ce qu'on n'a pas de personnalité parce qu'on ressemble à monsieur ( ou madame) tout le monde? Est-ce que parce qu'on écoute de la variété française, qu'on aime les cours de littérature ou les vieux films de Chaplin qu'on est forcément ringard ? Est-ce que on se "tape la honte" ( je hais cette expression !) rien que parce que nos idées sont différentes mais non affichables vestimentairement parlant? Est-ce parce qu'on ne rentre dans aucune catégorie pré-déterminée, par des critères dont on ignore la provenance, que nous sommes forcément hors-circuit, étiquetté : " dangereux pour ma réputation, ne pas traîner avec elle ( ou lui)" ?
Et s'il nous arrivait de rire, de paritr sur un délire idiot, certes, mais qui nous fait du bien, qui amène un fou rire... Serions-nous dès lors des personnes qui se "tapent la honte" juste parce qu'on ne fait pas la gueule comme tout le monde, parce que nos centre d'intérêt sont ailleurs ?
POurquoi devrions-nous toujours nous excuser d'être soi-même ? Etre soi est cent fois mieux que de chercher à tout prix à être comme les autres.
On parle aujourd'hui de "s'assumer" pourquoi ce mot ? pourquoi dit-on assumer ce que l'on est, plutôt que de dire "être ce que l'on est" ? même si on rentre dans aucune caste, dans aucun groupe. Le pire même, serait de se chercher une personnalité en essayant d'être "comme", d'être comme les gothiques par exemple, et de se déchirer les tympans avec du métal, en se persuadant qu'on adoooore cette musique, tellement que ça en devient vrai. Voilà où on devient ridicule.
Alors soyez vous ! Pourquoi devrait ce être si compliqué ? il suffit d'être soi. Et peu importe si ça ne plaît pas à ceux qui reste dans la norme, qui vous trouve ridicule. Ce sont eux qui ont tort.
La plus belle chose qui existe entre les hommes, c'est la diversité. Tant de nos choix que de nos goûts, de nos envies. Et la moindre des choses, c'est de la respecter.
Alors si vous n'êtes pas d'accord avec mes arbitraires affirmations, ça ne me vexera pas, bien au contraire.
par plume @ 2004-11-21 06:57:04
Permalien | |
Vendredi 22 octobre 2004

Je suis tombée sur ce texte dans une boutique en Angleterre où l'on vendait cartes en tout genre et nounours à la pelle. ( pour ceux qui connaissent et sans faire de pub, ça s'appelle Clinton Cards). Rien dans ce magasin ne m'intérressait vraiment sinon ce texte. Malheureusement, bien trop cher pour ma bourse ( 3 pounds for a small card ! These english people are crazy !). Mais heureusement, le nom de l'auteur, le titre du poème retenu, un petit tour sur le net ( c'est dingue comme on trouve vraiment de tout en si peu de temps sur la toile !) et hop : voici le texte. Un joli récital qui convient aussi bien aux histoires d'amitiés qu'aux affaires de coeur. qui s'intitule : May you always have an angel by your side. de Monsieur Douglas Pagels, un poète anglais selon toute vraisemblance, que je ne connais absolument pas ( d'ailleurs ceux qui en savent un peu plus sur ce monsieur seraient bien gentils de nous faire partager leur savoir en laissant un commentaire) Je vous laisse apprécier et pour les incultes de l'anglais ( ça existe...) Je vous fais la traduction ensuite. ( si quelqu'un a une meilleure traduction, je prends aussi, parce que je l'ai faite rapidement alors elle n'est pas terrible.)
May you always have an angel by your side, Watching out for you in all the things you do. Reminding you to keep believing in better days, Finding ways for your wishes and dreams to take you to beautiful places. Giving you hope that is as certain as the sun Giving you the strength of serenity as your guide May you always have love and comfort and courage And may you always have an angel by your side.......
May you always have an angel by your side, Someone there to catch you if you fall Encouraging your dreams; Inspiring your happiness; Holding your hand and helping you through it all In all of our days, our lives are always changing, Tears come along as well as smiles Along the roads you travel, may the miles be a thousand times more lovely than lonely; May they give you gifts that never, ever end Someone wonderful to love and a dear friend in whom you can confide May you have rainbows after every storm and may you have hopes to keep you warm.
May You Always Have An Angel by your side
~ Douglas Pagels~
Puisse-tu toujours avoir un ange à tes cotés Veillant sur chacune de tes actions
Te rappelant de toujours croire en de meilleurs lendemains ( littéralement “jours”) Trouvant des moyens de réaliser tes vœux et tes rêves Pour t’emmener dans des endroits magnifiques ( un peu surtraduit) Te donnant de l’espoir aussi certain que le soleil (bof la traduc là !) Te donnant la force de la sérénité pour guide Puisse-tu toujours avoir l’amour, le soutien ( littéralement réconfort) et le courage
Puisse-tu toujours avoir un ange à tes cotés.
Puisse-tu toujours avoir un ange à tes cotés Quelqu’un de présent pour te relever ( rattraper) quand ( si) tu tombes Encourageant ( dans un sens plus fort) tes rêves Inspirant ta joie Te prenant la main et te supportant à travers toutes épreuves ( littéralement : à travers tout ça) Tout les jours de ta vie Nos vies changent tout le temps Les larmes les accompagnent (viennent avec) autant que les sourires
Au long des routes sur lesquelles tu chemines Puissent les (miles) Km être un millier de fois Plus joyeux que solitaire Puissent-ils t’offrir des (cadeaux) te faire des dons qui ne connaîtrons pas de fin Quelqu’un de merveilleux à aimer
Et un ami cher auquel tu peux te confier Puisse-tu avoir des arcs-en-ciel après chacun de tes orages Et puisse-tu avoir l’espoir pour te tenir chaud
Puisse-tu toujours avoir un ange à tes cotés
par plume @ 2004-10-22 12:13:36
Permalien | |
Mercredi 6 octobre 2004
Documentalistes :
1_Etres humains appartenant au personnel enseignant. Participe donc, par définition, à l'oppression des élèves. 2_Dans certains cas on peut les définir comme appartenant à la population d'un lycée, dans le camps des élèves. Par conséquent participant à l'oppression des professeurs. 3_ être appartenant à la population d'un établissement scolaire, neutre dans le conflit séculaire entre élèves et professeurs.
Vous connaissez n’est-ce pas, ces personnages que l’on croise parfois dans les couloirs, parfois à la cantine, mais en règle générale, dans les rayons de livres des CDI ? A moins bien sûr, de ne pas fréquenter cet endroit pourtant très important dans la vie de n’importe quel lycéen. Indifféremment homme ou femme, le documentaliste peut être, comme l’annonce si bien la définition du petit Lablonde Plumesque, ( bouquin extrêmement utile, vous en conviendrez), un être d’une extrême gentillesse, vous apportant gentiment leur aide, ou bien vous laissant faire vos devoirs dans votre coin. Le documentaliste, le bon documentaliste, vous laissera en paix, tant que vous respecterez le sacré, le saint, le plus religieux des silences, car c’est, il faut bien le dire, aux yeux des documentalistes, une véritable religion que celle de la non vibration de la moindre corde vocale ; un principe absolu ( ndp: comme dirait ce cher professeur de philosophie. ) Du moment, donc, qu’aucun mot, qu’aucun gargarisme même ne sort de votre bouche, le bon documentaliste vous laissera tranquille. Parfois même, celui-ci vous autorisera, lorsque l’heure se fera tardive et les devoirs moins lourd, à échanger trois chuchotements avec votre voisin. Le bon documentaliste, pourrait même, s’il est dans un bon jour, prendre votre défense face à un professeur trop exigeant.
Il existe aussi, ces documentalistes qui font leur travail, sans plus. Se contentant de s’asseoir à leur bureau, de vous faire observer le silence ( très important, voir ci-dessus), et de s’assurer que vous n’abîmez pas les livres que vous leur empruntez. Ils ne prendront certes pas votre défense, vous paraîtront froid, distant, certes, mais au fond, pas méchant.
Parce que, hélas, trois fois hélas, il existe malheureusement une troisième sorte de documentalistes. Des gens zélés, beaucoup trop pour être honnête, ou bien n’ayant rien d’autre dans leur vie que leur métier. Des personnes qui souhaitent absolument tout contrôler. Vous réclament votre carnet de correspondance à la moindre occasion, veulent connaître dans les moindres détails le pourquoi du comment vous leur rendez visite, et qui vous regardent avec des yeux rond lorsque vous leur répondez, tout simplement, dans sa plus pure vérité : « pour travailler ». Ce genre de documentalistes vous répondra alors avec sa charmante voix de crécelle, et son si délicat ton de chien en colère : « je sais très bien que c’est pour travailler ! mais c’est pour de l’étude ou pour des documents ? parce qu’ici c’est pas une étude, hein ? c’est un CDI ! » Oui, parce que d’après le règlement, dans la tête des documentalistes, comme dans la tête des professeurs d’ailleurs, on vient au CDI pour travailler avec des documents. Il n’est jamais venu à l’esprit de ces personnes, que les élèves puissent préférer le CDI à la permanence pour travailler et ce pour plusieurs raisons que j’énumère ci-après :
1- La permanence est plus bruyante que le CDI, bien que les tables soit isolées les unes des autres, il y a toujours quelques bavards, rappelés à l’ordre de temps à autre, et encore, par le pion chargé de la surveillance. Pour travailler correctement, rien ne vaut le silence du CDI
2- Et je rajouterais, le silence et l’ambiance studieuse du CDI. L’environnement des livres crée une atmosphère de travail qu’on ne trouve qu’au CDI.
3- Le CDI est un lieu quelque peu « intime » les élèves s’y sentent bien, plus en sécurité peut-être que dans l’immensité de la salle de permanence.
4- On ne sait jamais ce que les devoirs nous réservent. Il est fort probable que la nécessité d’un dictionnaire se fasse sentir, auquel cas, le CDI est l’endroit propice où se trouver pour en avoir un sous la main.
5- Enfin, tout simplement, au nom d’une certaine liberté de choix. Si un élève préfère, pour quelque raison que ce soit, travailler au CDI, il n’y a rien qui devrait l’en empêcher.
Cependant, certain documentaliste empêche l’accès à leur lieu de travail, pour des raisons aussi stupides qu’incompréhensibles. Comme par exemple une arrivée en retard de deux minutes sur la sonnerie ( maintenant, vous n’avez même plus le droit d’aller aux toilettes ou de discuter simplement avec un professeur, ou d’aller faire signer une absence chez les CPE..)
Si bien que le CDI, votre coin préféré du Lycée jusqu’ alors, devient un lieu qu’il faut fuir à tout prix, éviter définitivement. Il n’y a rien d’étonnant, dans ces conditions, de voir des élèves traîner dans les couloirs, au foyer, de jouer avec leur portable au lieu de travailler. Rien d’étonnant alors, de constater des devoirs non fait, ou mal fait, faute d’un accès direct, sans limites, sans contraintes, aux documents les plus élémentaires, tel qu’un dictionnaire.
La tyrannie des documentalistes, finira, si personne ne cherche à y mettre fin, par vider totalement les rangs du CDI. Tout ce que les pauvres élèves brimés réclament, c’est simplement, la liberté. Et pas la liberté de sécher les cours ( celle là ils savent bien la prendre seuls, comme des grands) non, voilà qui est bien paradoxal, mais la liberté de travailler comme ils l’entendent, et surtout, où ils le souhaitent !
par plume @ 2004-10-06 13:30:21
Permalien | |
Dimanche 3 octobre 2004
Rien ne sers de courir
Nous disait La Fontaine
Mais s'il devait finir
Son histoire au vingtième
Il ne vous direz point
Qu'il faut partir à point
Ici la raison du rapide est toujours la meilleure
Le lycée d'où je viens vous le montre à toute heure
Un groupe affamé d'élèves en troupeau
Se déplaçait, après un cours douloureux,
Vers les rangs d'un scolaire resto
A l'heure exacte de midi cinquante deux.
La file était interminable
Et de traîner en longueur
Si bien qu'ils furent bien incapables
D'entrer avant la demie d'une heure
Et durent encore minutes patienter
Avant de s'intaller pour manger
Si bien qu'à la fin leur resta
En tout pour avaler leur plat
Douze minutes exactement.
Si votre bouche est lance-pierre
Soyez dans la foule bien patients
Mais si tortue est votre affaire
oubliez tout réglement
et passez en prioritaires
même sans l'être vraiment
Doublez doublez avec coeur
Et n'ayez cure des râleurs
Répondez leur sans attendre :
" Sire La fontaine a bien raison
Lorsqu'il dit dans ses chansons
Que tout vient à point à qui sait s'y prendre"
(ps : la véritable formule est tout vient à point à qui sait attendre, le détournement, c'étzait pour servir le texte, j'espère que vous l'aurez remarqué. pas comme certaines qui m'ont fait la remarque...)
par plume @ 2004-10-03 14:34:55
Permalien | |
Mercredi 1 septembre 2004
Vous deviez forcément vous y attendre, à une telle date, il ne pouvait en être autrement. Il fallait bien que les chroniques la fasse, elle aussi. Leur rentrée.
La rentrée ! jolie petit mot non ? qu'en pensez-vous? Il est doux à l'oreille, il roucoule, rentrrrrrrrrée. Non ? pas d'accord ? Vous le trouvez peut-être traînant, à cause du son -en. Toutes profs de français qui se respectent vous le dira, le son -en, est un son lent qui en poésie, versification et autre, qui a pour but d'alourdir considérablement le vers, la strophe etc... Reeennnntrée. Et sa signification ressemble assez à la description que nous en offre la prononciation. Mélange subtile de joie, de soulagement et de... traînant. Mélange entre l'envie de retrouver ce que l'on retrouve tout les ans à la même date et l'appréhension des nouveautés. Mélange entre le soulagement qui voit venir la fin de longs jours ennuyeux et l'envie qu'ils se prolongent un peu, les jours ennuyeux( qui après tout ne le sont pas pour tout le monde)... C'est terrible tout de même ce mois de septembre... Toute l'année dernière durant, nous n'avons rêvé que d'une seule chose : les mois de juillet et aôut. Mais non, rien à faire, Septembre habite toujours à la même adresse, dans la même rue, juste après aôut. Et chez Septembre, on rentre... alors qu'en août, on sort. Alors, vient ce premier jour de septembre, celui qui ressemble à un jour d'aôut, qui s'invite chez le voisin en quelque sorte... et en ce premier jour qui est aussi le derniers des vacances, vient le temps des bilans. Pas des bilans scolaires, non, pour ça il est un peu tard, le bilan des vacances. On se questionne, mais qu'ai-je fait de mes dix doigts pendant deux mois. Certains auront beaucoup de choses à raconter, entre le surf à Miami, le parapente dans les alpes Italiennes, les sports extrêmes chez la cousine de la méditérrannée... d'autres en revanche ( un peu comme moi, pour ne rien vous cacher) n'auront pas grand chose à dire, n'oseront pas révéler qu'ils ont passé la moitié de leur temps devant les écrans ( tv, ordinateurs) et l'autre à essayer, avec grand peine, de se (re)mettre au sport... Evidemment, il y a ceux, qui pour préparer la rentrée, totalement confiant, révisent depuis le 29 juillet; ensuite il y a ceux qui sont persuadés d'avoir tout oublié, et qui par conséquent, soit, passez moi l'expression, angoissent à mort, soit s'en foutent royalement.
Enfin, pour ceux qui aurait complétement oublié la notion du temps pendant l'été, messieurs PPDA et Pujadas se seront fait une joie de leur le rappeler dans leur journaux de 20h. Et pour les sadiques, mention spéciale à la pub pour le loto. Vous savez, celle qui nous montre une autoroute, blindée dans le sens des retours, vide dans le sens de l'allée. Où soudain apparaissent les veinards qui ont gagné au loto. Qui eux partent en vacances, quand les autres reviennent...
Et si vous ne le saviez toujours pas, après lecture de cette chronique vous avez sans doute fini par le comprendre : eh oui, ( hélas ? ) c'est la rentrée !
par plume @ 2004-09-01 15:08:27
Permalien | |
Dimanche 15 août 2004
Vous savez tous, Lecteurs attentifs de ce blogue, car je l'ai déjà dit, ce monde est totalement en marche vers l'autodestruction ( cf chronique mon amie la terre et toutes ses merveilles à la date du 28/04/04) Quant aux lecteurs occasionnels ou nouvellement débarqués sur ma planète blogsolaire de la troisième dimension délirium, vous ne le saviez pas encore, mais je suis certaine que vous prendrez le temps d'aller rapidement parcourir cette chronique afin de comprendre la phrase précédente. Effectivement, ce monde est pourri. Mais il existe encore des moments de paix, des instants de joies, des coins de monde qui, pendant un cours labs de temps, sont moins près de la destruction que d'autres. Ces moments où la fraternité prend un sens véritable, où la magie de l'Humanité existe un peu, bien que limité dans le temps. Oui, tout espoir n'est pas perdu, si seulement tous les hommes pouvait se comporter tout le temps comme certains sportifs fair play, si seulement la magie du sport et des JO ( puisqu'il s'agit de cela) pouvait agir tout le temps et pour tout le monde !!!
Quelle belle leçon nous donnent-ils tous ! tous ???? pas si sûr.
On peut voir le sport en règle générale comme cet esprit bon joueur et compétitif, on s'affronte, mais on reste "amis", tout au moins cordial. Et surtout, tout doit être fait dans le respect des règles de l'art. C'est bien là le problème...
Qu'un athlète manque de fair play et s'énerve, se révolte quelque peu à la suite d'une défaite, ça n'est certe pas brillant et loin d'un esprit sportif, mais c'est bien moins grave que la tricherie.
La tricherie, le dopage autrement dit... Pourquoi dopage ?? Pour atteindre des sommets ? être le meilleur de tous, être sacré champion aux yeux du monde ? Oui mais à l'intérieur, le sportif qui se dope, il est minuscule, loin, bien loin derrière tout ses adversaires, loin derrière le dernier des derniers... Il ne peut même pas être qualifié de sportif.
Alors que l'on vienne gâcher cette grande fête, comme disent tous les journalistes fanatiques de superlatifs, que sont les JO avec des coups d'une telle bassesse, c'est tout simplement moche et terriblement decevant. Il n'y a pas d'adjectif pour qualifier un tel acte, la victoire par la tricherie, ça n'est pas du sport. On ne peut pas être heureux d'avoir gagné si l'on sait ne pas le mériter.
Le sportif, le vrai, ce qui l'intéresse dans la médaille c'est bien sûr l'honneur, la joie qu'il en retire ( et aussi le pognon mais restons idéalistes). Mais derrière cet honneur, il y a l'effort pour en arriver là, le dépassement de soi, tout le travail qui permet d'atteindre le but! la médaille correspond à la récompense.
Les dopés, eux, leur médaille, ils la doivent à une seringue et au liquide qu'elle peut contenir... Quelle gloire pour la seringue !!! quels efforts accomplis !!!! quel mérite!!!
Oui, quel mérite ????? où est-il le mérite ? à qui revient-elle cette médaille ? à la seringue ? aux produits dopants ? à leur fabricants ??? En tout cas, certainement pas au dopé.
Tout ceci pour dire, que le sport est un art noble, fait surtout de sueur, de travail puis de récompense. Le sport est un miroir ou doit se reflèter l'esprit sportif. Autant qu'il reste ainsi, propre et beau. Ceux qui viennent briser cette belle image n'ont qu'à changer de boulot.
par plume @ 2004-08-15 13:03:24
Permalien | |
Lundi 12 juillet 2004
Chaque année la même chanson ( comme dirait un certains chanteur du nom de Claude françois : "et c'est la même chan-son"). Le même refrain, la même rengaine. Chaque année débarqués les premiers jours splendides sous le soleil de juillet ( hum hum hum pour cette année on repassera), l'énorme valise rouge à roulettes est sortie du grenier pour sa grande balade annuelle. chaque année, les vêtements à ne pas mettre, parce que locataires de la-dite valise, sont mis de coté une semaine en avance, bien plié dans un coin de l'armoire et au dernier moment posés sur le lit en attendant que leur nouvel appartement vienne jusqu'à eux ( et oui, les veinards ne vont pas à la montagne, c'est la montagne qui vient à eux !) En attendant, vous, vous vous trimbalez avec de vieilles jupes qui vous donnent l'air d'un sac de pommes de terre ( " mais si mais si, elle te va très bien cette jupe !"), avec de vieux T-shirt sur lesquels on devine à peine les tâches d'huile, de choco (ou de ce que vous souhaitez) qui avait causé leur relégation dans la partie "vêtements prohibés" de l'armoire.
Chaque année, on prépare le petit sac qu'il faudra prendre dans la voiture pour ne pas s'ennuyer, les jeux de cartes, un bouquin ( attention aux maux de tête), le téléphone portable...
Chaque année l'on devient le délégué de la pellicule, le responsable de la préparation des appareils photos, caméra, chageur de piles. Le chargé des affaires canines ( prendre le shampoing, le collier, le sac de voyage, la laisse, l'anti-puce, les brosses...). Chacun, chaque année a un boulot bien précis...
Et au milieu des préparatifs, l'ambiance s'échauffe, surchauffe et l'orage éclate ! éclats de voix par ci, énervement par là...
Et je ne vous parle même pas de ce que sera la route ! Monsieur toutlemonde est allé voir sur internet le meilleur itinéraire mais au dernier rond-point, il a pris à gauche au lieu de prendre à gauche trois-quart ! Madame toutlemonde, excédée par le manque de jugeotte de son mari le prévient : " je ne pars plus jamais en vacances avec toi !"
Et l'année d'après, elle sera la première à dire : " chérie, on part où cette année ?"
Et c'est là que l'on constate l'extrême bienfait des vacances sur la vie de famille. Madame veut la mer et le soleil, le sable dérange monsieur. Mademoiselle préfèrerait la montagne et son frère la campagne. Bref, complet désaccord au sein du groupe.
Enfin de bout en bout, vous serez bien d'accord avec moi : C'est le pied, les vacances, non ?
par plume @ 2004-07-12 08:29:22
Permalien | |
Mercredi 7 juillet 2004
Chers zamis de ce blogue, vous qui passez lire mes délires de temps za autre ou qui venez de tomber par zazar sur mes idioties démentielles, je vous remercie de prendre note de ce qui va suivre :
Désormais, vous pouvez retrouver mes chroniques ainsi que mes poèmes (pour ceux qui n'avait pas encore capté, "morceaux d'âme" c'est moi aussi) et d'autres choses encore ( genre un forum, un endroit pour les textes des autres ect...) sur mon site internet tout beau tout neuf : Le site de l'expression. ( faut cliquer pour y aller !)
Venez nombreux ! et laissez moi des message sur le forum ! ( svp svp svp svp svp !!!!!!)
Pour info, je compte continuer l'entretien des blogues pendant un temps, avant de les abandonner si mon site fonctionne. ( en cas de flops, ben, un blogue c'est toujurs mieux que rien ! lol )
Biz à tous
Plume.
par plume @ 2004-07-07 13:36:49
Permalien | |
Jeudi 24 juin 2004
La délivrance ! Le lourd fardeau qui opprimait le coeur de ces pauvres êtres, martyrs de leur époque s'est enfin envolé ! On les voyait hagards, le regard vide. Ils n'éprouvaient plus aucunes émotions, le rire leur était devenu étranger, la douceur, la joie, le calme, la fête, tous avaient disparus de leur vocabulaire. Seul subsistaient les mots douleurs, larmes, crise de nerf, stress, cauchemar !!!!!!!! Et puis finalement, toutes ces horreurs ont disparu. Terminées les longues, les interminables journées de révisions, l'angoisse, la peur de raté. Terminée la torture mentale, finito, basta, niet !
Aujourd'hui est le jour où le salut a touché de son aile cette bonne vieille terre !
Nos prières ont été entendues ! La foule des opprimés se relève et crie hourrah, hourrah ! alléluiah !
De quoi suis-je en train de parler ? Mais enfin, chers lecteurs, vous ne devinez pas ?
Les examens, les épreuves anticipées du bac. Enfin, nous en sommes débarrassés. enfin, aujourd'hui pour ma part Mais les derniers malheureux passeront leur oral demain.
Demain sera le plus beau jour de l'année pour des milliers de lycéens. Si si, je vous assure ! Le jour où les Vacances prennent enfin leur sens véritable. Deux mois entier de repos ! deux mois pour faire enfin ce dont on a le plus envie ( dans la limite de l'abordable bien sûr.) Quelle merveille ! Hourrah pour l'inventeur des vacances ! Vive le soleil, les plages où l'on peut lézarder, les balades en montagne, à la campagne, les vacances culturelles pour les fans du genre, les vacances de fêtards pour les adeptes de la piste ! les Vacances entre potes, les vacances, les vacances et encore les vacances ! Soyons ivre de Vacances !
Oui mais... ( ndp : il est toujours très ennuyeux, ce "mais", non ?) mais... il ne faut pas oublier qu'après les vacances vient la reprise et il serait idiot de perdre en deux mois l'acquis d'une année entière. Surtout que les épreuves de l'an prochain... aïe aïe aïe... Mais ne nous démoralisons pas. Nous avons deux mois complet. Alors porquoi ne pas se prendre, sur tout ce temps, une petite heure par semaine, un quart d'heure par jour, pour relire des cours d'histoires ou lire les bouquins au programme l'an prochain ? Non, ça ne vous dit rien ? Vous n'aimez pas mes conseils d'intello ? Bon. Sinon, vous pouvez toujours tout faire à la dernière minute, la bonne vieille méthode qu'affectionne la plupart des lycéens...
Ah, vous préférez ne pas y penser pour le moment ?
Très bien, bonne idée. Une seule chose compte pour aujourd'hui et demain et sûrement jusque la fin de la semaine; comme dirait Sheila :
"Mais oui mais oui, l'école est finie !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!"
par plume @ 2004-06-24 11:44:37
Permalien | |
Vendredi 18 juin 2004
Les joies de la technologie ! les téléphones portables les plus performants à disposition ! les opérateurs rivalisent, certains nous permettant même d'acheter un portable neuf, beau, en réduction, sans changer votre numéro et bla bla bla....
Tout cela serait vraiment parfait si il n'y avait pas ce mais qui s'apprête à intégrer cette chronique.
Mais, écoutez plutôt cette histoire véridique qui en dit long.
Un certain opérateur dont le nom est composé de trois lettres seulement ( d'ailleurs est-ce que quelqu'un connait leur signification ? super fainéant raté, ça vous dit ?) permet donc de changer de portable à prix réduit en échange de points accumulés au cours des mois. Formidable! Sautant sur l'occasion, deux parents biens intentionnés souhaitent faire cette surprise à leur fille pour son anniversaire. Ils prennent donc la peine de se déplacer jusque dans un "espace" comme ils nomment ce que plus vulgairement d'autres appellent un "magasin"; se renseigne auprès d'un vendeur. Bien heureux, ils trouvent le portable adapté mais au moment de l' achat, surprise, le vendeur, prêt à mordre pour défendre l'objet refuse toute transaction. Motif ? de la paperrasserie, une question d'identité ! le forfait n'est pas au même nom que les papiers d'identité présenté, bien qu'il s'agisse de la même personne!!!
Non, non. ceci n'est pas une blague. Pour des raisons de paperasseries inutiles, on refuse de vous accorder un achat !
Mais cette histoire n'est pas finie, chers amis lecteurs, nous n'avons pas encore atteint le comble de l'ironie de la situation.
Rentrés chez eux, sans portable, déçu et énervé, en colère même contre l'opérateur, le chef de famille pense à résillier les trois abonnements de la maisonnée. Après avoir poireauter une demie-heure au téléphone, vers un numéro facturé 34 centimes la minute, on le renvoie sur un service accessible gratuitement depuis un portable. Une boite vocale lui répond bien aimablement qu'étant donnée l'heure tardive ( 22h 02 minutes) le service ne sera disponible qu'à partir du lendemain matin 7h.
La nuit a calmé la colère du Père. Une idée a même germé dans son Esprit. appelant l'aide de sa fille pour l'utilisation de l'ordinateur et de ce réseau bien utile nommé internet, il se dirige sur le site de l'opérateur. Là aussi, le changement de portable est possible.
Voici le comble : à peine le site ouvert, les protagonistes de cette histoire se rendent compte qu'il est possible de commander le portable tant désiré depuis chez soi, simplement en tapant quelques lettres sur le clavier de l'ordinateur.
Et là, Ô miracle du monde moderne ! pas besoin d'aucuns papiers, d'aucun justificatif d'aucune sorte ! Le portable est commander depuis internet, en toute simplicité.
Messieurs ou mesdames, que sais-je ? les PDG, ou tout autres employés, soyons modestes, de SFR, s'il vous arrive par le plus grand de tous les hasards de rencontrer malencontreusement cette chronique au gré de vos égarements sur internet, il faudra m'expliquer pourquoi il est si compliqué de changer de portable en passant par l'un de vos points de vente, et pourquoi à l'inverse il est si simple de le faire par internet, alors que le rapport avec la sécurité est bien meilleur dans le premier cas !!!
Sincèrement, c'est bien la peine de se déplacer !
par plume @ 2004-06-18 08:52:00
Permalien | |
Jeudi 17 juin 2004
Prenez, svp, la peine de lire jusqu'au bout, même si la politique n'est pas votre truc. Vous aurez toujours le droit de me dire que vous n'êtes pas d'accord ensuite, les commentaires sont là pour ça.
En règle générale, tout le monde se plaint de l'état actuel du pays. Tout le monde critique la politique mené par le gouvernement. Il y a toujours une partie de la population qu'une nouvelle loi, gène, exaspère, dérange.
Lorsqu'il est question de l'Europe, chacun y va de son discours. Chacun en a son idée, sa propre opinion. Certains pensent qu'elle ne nous apporte rien d'autres que des ennuis, d'autres au contraire y voient de belles oppurtunités. Ceux-là pensent qu'il ne faut pas aller trop loin, ceux-ci qu'au contraire, les choses devraient s'accélèrer et qu'il était temps d'écrire une constitution.
Et au milieu de tous, la majorité s'en fout. La majorité s'en moque comme de sa première paire de chaussettes. La majorité ne se sent pas concerné par L'Europe. Pire peut-être, apparemment, plus de la moitié de la population ne se soucie absolumment pas de la politique tant que celle-ci n'influe pas directement sur le petit quotidien de monsieur français moyen.
Je dis apparemment puisque si " abstentionnistes" était une liste électorale, elle aurait gagné toutes les élections de ces quelques dernières années dès le premier tour, à la majorité absolue !
Quelle conclusion ?
Il est possible que la plupart des français ne voit pas le rapport entre parti au pouvoir et avenir du pays. A moins bien sûr que l'avenir du pays ne les intéresse pas, et que par conséquent, leur propre avenir ne les concerne pas.
La politique menée dans le pays, la politique qui le gouverne, est pourtant la barre du navire! C'est le gouvernement actuel qui donne au lendemain les clés de son économie, de sa société, de sa place sur le plan mondiale.
Aujourd'hui tout va mal. On ne compte plus le nombre d'actions menées par tel ou tel syndicat de telle ou telle professions tant elles sont nombreuses. Rien que pour donner quelques exemples, les agents d'EDF, les pompiers, les chercheurs, l'an dernier et encore maintenant les professeurs.
On ne compte plus non plus le nombres d'usine qui ferme, qui délocalise. Ni toutes ces tentatives de réformes qui n'arrivent pas à aboutir, l'assurance maladie, la retraite... et j'en passe.
Mais apparemment, cela ne touche pas plus de la moitié de la population. Puisque la moitié est abstentionniste. puisque la moitié se défile devant les urnes, puisque la moitié pense " à quoi cela sert-il d'aller voter ? C'est toujours pareil !"
Finalement, on peut les comprendre. Les spots pour la campagne électorale européenne sont un bon exemple de l'état actuel du corps politique français. A gauche, l'on dénonce la droite. A droite, on dénigre la gauche. Aux extrêmes, on se contente de dire voter pour moi je suis le meilleur, les autres ne vous posent que des problèmes. Rares sont les partis qui présentait un véritable programme, avec des idées claires, concrètes sur des sujets urgents. Des plans d'actions exprimés clairement, explicitement. Rares sont ceux qui pendant cette campagne n'ont pas essayé de détruire l'image des adversaires pour onifier la leur, au lieu de laisser aux électeurs le soin de voir par eux mêmes à travers de vraies idées.
Alors aller voter...
Mais oui aller voter! Bien sûr aller voter! Il faut prendre la peine de chercher qui nous fera avancer, qui a les meilleures idées.
Le vote est capital, c'est la seule manière que nous avons pour faire avancer notre avenir dans le bon sens. Ne gaspillons pas ce droit.
Quitte à voter blanc. Il ne faut pas croire que le vote blanc est inutile. C'est peut-être un meilleur moyen d'exprimer son mécontentement que l'abstention.
Qui ne vote pas, n'a pas le droit de critiquer la politique actuelle. Parce que ainsi, il en est en partie responsable.
J'espère que les jeunes, ceux qui ont mon âge, entendront ce message et comprendront que d'un bulletin de vote dépend leur futur.
C'est pathétique lorsque l'on sait qu'autrefois, des hommes, des femmes ont laissé leur vie pour obtenir ce droit. Demandez-vous un peu, pourquoi c'était si important.
par plume @ 2004-06-17 05:43:16
Permalien | |
Dimanche 13 juin 2004
Il aurait fallut, pour illustrer cette chronique, une magnifique photo qui patiente bien sagement dans les documents de mon ordinateur. Malheureusement, il m'est impossible de publier une photo sur mon blogue, puisqu'apparemment, seul le service payant le permet...
Alors, il vous faudra faire preuve d'imagination.
C'est un coin du monde si lointain qu'il semble presque inaccessible. Un morceau de terre au bord d'un océan. Le soleil se couche lentement, laissant ses derniers rayons illuminer la surface de l'eau, couleur de l'encre, miroir des sommets enneigés des monts contre lesquels ses vagues s'écrasent dans un doux fracas. Le ciel est gris, nuageux. Les quelques buissons égaré là apparraissent noirs dans le soleil couchant. Domine une couleur entre gris et bleu foncé. il fait froid. Nous sommes près de l'arctique, dans l'extrême sud du Chili, à coté de la Terre de Feu et de la Patagonie.
C'est juste un rêve. Un rêve neuf ancré dans un rêve ancien : faire le tour du monde. et enfin, la destination finale a été trouvée. Un coin de la terre où personne ne pense aller...
C'est bien joli les rêves. et j'ignore à quoi peut ressembler une vie où le rêve n'a pas sa place.
Le rêve est une raison de vivre. C'est un but que l'on se donne, une cible à atteindre, la toute dernière chose que l'on ferait s'il ne nous restait que cela à accomplir !
Le rêve est la lumière vacillante d'une bougie dans la tempête qui jamais ne doit s'éteindre. C'est le fil d'ariane menant hors du Labyrinthe.
Mais hélas, la vie veut que bien souvent ces rêves restent au stade de l'utopie, de l'inconnu que l'on ne connaîtra jamais.
Lorsque l'on devient grand, lorsque l'on devient un adulte, il y a toute ses priorités qui passe avant le rêve, les factures à payer, gagner de l'argent pour pouvoir les payer et manger à sa faim, trop nombreuses démarches administratives longues longues longues ! trouver un emploi, trouver un appart', voter pour quelqu'un d'intelligent qui saura ne pas mener le pays à la ruine...
Lorsque l'on devient grand, toute la réalité de la vie nous rattrape et nous arrache le masque qu'enfant, l'on avait devant les yeux.
Et l'imagination s'en va, emportant le rêve, déchirant la belle image de la région de Magellan au Chili arctique...
Pourquoi faudrait-il que tout cela cesse ? Pourquoi faudrait-il que les rêves s'échappent ? Que ses visions soient éphémères ? pourquoi faudrait-il que ses images soient évanescentes et s'évapore au moindre contact avec les responsabilités.
Non. Je veux rêver encore. Je veux rêver toujours et faire en sorte q'un jour, le rêve soit une réalité.
Faites de même ! Jamais il ne faut cesser de croire en soi, de croire en ses rêves, de croire au pouvoir que l'on a en suivant ce guide fantasque! Il faut aimer, adorer, aduler et protéger plus que jamais ces rêves qui sont parfois, la seule raison de continuer à vivre...
(Allez lire quelques textes du blogue d'ankhsénamon, la mer et la solitude, vous trouverai le lien dans la rubrique lien : le blogue d'une autre amie... et en relation avec cette chronique, le poème intitulé Ailleurs dans "morceaux d'âme")
par plume @ 2004-06-13 10:58:23
Permalien | |
Mercredi 9 juin 2004
Ah le joli mois de juin ! Le soleil, les oiseaux, les chats, les chiens ! Les fleurs, les abeilles, les bourdons; le Cafard : les cahiers grands ouverts, les bouquins de maths, de physique -chimie, de français, de sciences, les annabacs et leurs sujets très chiants qui vous prouvent que votre prof de Maths a oublié de vous expliquer pas mal de choses au cours de l'année ( non, non, je n'ai absolument rien contre les profs de maths ni surtout contre les maths en général.).
C'est formidable non ? le mois de Juin. C'est formidable l'époque des exams ! A l'aube de mes premières épreuves, Je n'ai qu'une seule chose à dire à tout ceux qui passent comme moi soit les épreuves anticipées du bac soit le bac en lui-même, cette année. De même que je le dirai à tous ceux qui passent des examens dans n'importe quel coin du monde :
Comme dirait Maître Yoda :
Que la force soit avec vous !
par plume @ 2004-06-09 11:50:35
Permalien | |
Lundi 31 mai 2004
Vaste et délicat sujet que celui-ci ! L'amitié. Elle a milles couleurs, milles odeurs, des regards différents, des empreintes de joies autant que de douleurs. C'est un bien-être constant, une impression de ne pas être seul, de compter pour quelqu'un, quelque part, même à l'autre bout du pays. De faire enfin partie d'un tout, d'avoir une place, un rôle au sein d'un groupe...
Sans virer vers une histoire à la "dawson", l'amitié que nous, pauvres êtres humains anonymes de cette pauvre réalité aux couleurs bien mornes, pouvons connaître peut parfois ressembler à ces histoires qui n'arrivent que dans les séries. ces histoires où l'on est potes depuis le berceau, où l'on ne s'est jamais quitter, où notre meilleur pote est comme un frère... Et puis tout bascule. Un départ, et voilà le premier épisode d'une série sentimentale que les studios d'une quelconque chaînes de télé américaine aurait aimé produire.
Peut-être ne sommes-nous que des êtres ordinaires, bien installé dans notre routine, mais chaque jour passé auprès de ces amis a le potentiel de devenir une aventure. Sur n'importe quel plan. Prenez ma chronique sur les mecs en pantalons oranges par exemple.
Une bande d'amis, ça ne vient pas comme cela du jour au lendemain et sans aucuns efforts. Chacun a le devoir d'y mettre du sien. Mais chacun le fait naturellement; en étant tout simplement soi-même. Il est inutile d'être tous semblable, inutile aussi de chercher à tout prix à reconstituer le schéma que nous offre le petit écran. L'amitié, quand elle vient, elle est spontanée et là réside sa base. Deux personnes se parlent, s'entendent, naissent des affinités. Puis deux autres se greffent sur cette souche et deux autres encore, au gré des hasards et des rencontres...Et la grande aventure commence.
Moi j'ai eu de la chance. Aujourd'hui j'appartiens à un groupe d'amies formidables. Nous sommes toutes différentes, nos idées, nos points de vue, nos manières de vivre sont différentes. Pourtant une chose nous unis et nous unira toujours : la sincérité de notre amitié.
Mon feu follet , ma contre-idée , ma joyeuse musique, ma fleur dorée, ma folle amie d'msn et Ma belle histoire, que je n'oublierai jamais, à vous toute juste un mot : Merci.
note : j'espère que chacune d'entre vous se reconnaîtra ! ;-)
par plume @ 2004-05-31 13:07:47
Permalien | |
Mercredi 26 mai 2004
Après-midi tranquille chez madame toutlemonde. La famille est invitée à prendre le café. Dans l'assemblée, la soeur cadette de l'hôte a emmené avec elle ses deux terribles petits monstres. Arrive soudain la voisine avec son fils de quelques années et bientôt dans la maison, la bombe à retardement que forme ce trio infernal explose.
Mais c'est une arme sournoise... Par petites touches, petites piques lancés au hasard, les adorables angelots blonds viennent transformer l'atmosphère tranquille en électricité. Ils arrivent, monopolisent l'espace, votre esprit avec leur questions, et parfois, lorsqu'ils sont franchement rusés, l'attention générale.
La première arme de ces mignons petits bonhommes : La question. Autrefois, au moyen-âge, sous l'inquisition et dans d'autre temps barbares, "la question" était l'expression pudique pour désigner la torture. Cherchez le rapprochement.
Ces petits monstres aux allures angevines donc débarquent avec leur pourquoi intensif et répétitif, tenace et incrusté. Lorsqu'un enfant démarre avec cette question, vous en avez pour au minimum le reste de l'après-midi si vous n'êtes pas doué. N'essayez pas l'éternel refrain : " laisse-moi tranquille, j'ai mal à la tête". Les petits s'accommodent très bien de votre " indisposition passagère". Avec un peu d'imagination, ils se mettront à jouer les infirmiers pour vous soigner. Voici deux méthodes relativement efficaces. Imaginez la conversation :
situation : Plume est sur son ordinateur en train d'écrire cette chronique passionnante. Débarque le "petit ange" :
"Qu'est-ce que tu fais ? ( dit-il sur un ton innocent comme il sait si bien le faire)
- J'écris / et pourquoi ?/ parce que ça me plaît / ah bon, pourquoi ? / Parce que l'écriture c'est l'imagination et sans imagination, le monde serait triste / Pourquoi ? /
ici l'introduction de la méthode numéro un , réponse de plume :
" Et bien parce que sans l'imagination tout serait uniformément homogène et d'une exténuante monotonie. Exactement comme si tout ce qui appartient à l'orde de l'imaginaire n'existait pas. Je crois bien que sans l'imagination, la création de l'humanité toute entière en serait resté au stade primaire et définitivement archaïque de L'australopithèque voire du primate et que les hominidés que nous avons réussi à devenir serait encore assis dans les eucalyptus en train de déguster des feuilles."
- Ah bon."
Pour qui n'aurait pas compris cette première méthode, je l'explique. Elle fait l'alliance de deux tactiques : la première, garder la parole le plus longtemps possible. La seconde, assembler le plus de mots et de notions abstraites et compliquées dans la même phrase, quite à ce qu'elle ne veuille presque plus rien dire.
Malheureusement, il arrive des cas où l'enfant a hérité de votre intelligence hors du commun et de votre implacable verve. Auquel cas il vous répondra : " et c'est quoi un Ostranolinèque?" Là, bloqué, vous repartez sur les réponses courtes et simples : " c'est un homme-singe qui vivait il y a très très très longtemps. / pourquoi ?"
Ici, la second méthode : celle que l'on peut qualifié de " réponse de l'ignorant" : " je ne sais pas, demande à ta grand-mère, elle doit savoir ça, à son âge."
Cette seconde méthode a deux avantages: le premier vous débarrasser du questionneur haut comme trois pommes, le second, ennuyer la personne de la famille qui vous a fait le coup la dernière fois en lui envoyant le délicieux bambin.
Seulement, cette méthode comporte un risque. Avec leur imagination débordante et leur manie de déformer tous vos propos, le mioche ( pardon, l'enfant) ira vers son aïeule avec ce genre de question :
" Dis mamie, tu as connu des australorimèque ? / non, pourquoi?/ ben Plume elle a dit que tu les avais rencontré quand tu étais petite"
Voyez à quel point un enfant peut vous faire dire ce que vous n'avez jamais dit. ( même si vous l'avez pensé très fort.)
Une autre caractéristique de ces adorables petits monstres, leur incontenable envie d'être le centre de l'attention générale. Ils mettront au point une jolie chorégraphie totalement inspiré de ce qu'ils auront vu à la télé, sur la dernière chanson de Loria ou Priscillie pour venir vous harceler ensuite : " eh eh eh r'gardez! r'gardez c'que j'sé faire! Maman, maman, mais regardeuuuuh !!!!!!"
Tout en écoutant votre voisin vous donnez son opinion sur la politique du gouvernement de GW Bush, point de vue très important et très intéressant, vous jetez un oeil distrait sur le chérubin en essayant de temporiser _ mais sans faire attention vraiment à ce que vous lui dites ni même à sa réaction : " oui, oui, attend chéri, je discute"
Mais les enfants n'ont aucune patience et dans l'indifférence générale, ils danseront et chanteront à tue-tête, jusqu'à ce qu'un adulte mal intentionné et au bord de la crise de nerf vienne les interrompre d'un brutal et sévère : " ça suffit maintenant"
La journée touche à sa fin. Exténués par leur jeux et questions multiples, quelque peu refroidis par le manque d'enthousiasme des adultes, les chérubins se sont endormis dans le canapé. C'est ainsi qu'on les aime le mieux, calmes, sereins, innocents, endormis.
Et c'est alors que l'on s'attendrit... Ah la belle époque de l'insouciante petite enfance! On se souvient du mécontentement, de la tristesse ressentit quand les adultes trop sérieux ne voulaient pas nous écouter, jouer avec nous, répondre aux questions de nos esprit en éveil... Mais on évitera surtout de remarquer qu'à notre tour, nous réagissons comme cela, frustrant ces petits bouts que l'on adore malgré tous leurs défauts. C'est vrai qu' on les aime bien, au fond, ces petits, avec leur questions envahissantes et leurs manies d'enfants...
Du moins, tant que ce ne sont pas les notres !
par plume @ 2004-05-26 15:26:07
Permalien | |
Mardi 25 mai 2004
Note : suite à un problème technique dû surtout à ma grande stupidité, cette chronique a été malencontreusement effacée. Heureusement ( ou malheureusement, qui sait?) je les sauvegarde. Et vous avez de la chance, j'ai même conservé les commentaires parce qu'ils offraient une réfléxion appronfondie sur le sujet, et je les remettrais à leur place bien évidemment.
Samedi, 24 avril 2004
[ Hors sujet2 en forme de chronique: explication sur les diverses réalités et l'existence possible... ]
...de mondes parallèles.
(Bon, d'accord, le titre est un peu long, vous m'en excuserez.)
Depuis votre arrivé sur ma planète du système blogsolaire, il est certainement possible, si vous avez bien lu et bien fait attention à certaines petites phrases, que vous ayez remarqué des expressions du genre : " autre réalité existante". C'est que, dans mon esprit quelques peu farfelue, légèrement déréglé par un amas de facteurs désobligeants, s'est formé une théorie, très inspirée de certains dessins animés, séries télévisées et autres lectures, au sujet des mondes, en particulier à cause d’un facteur qui a pour effet de transformer les avenirs possibles; j'ai nommé le destin. ( Pour ceux qui connaissent Matrix : il y a cause et effet comme dirait le mérovingien)
Si la phrase précédente vous apparaît complètement incompréhensible, en voici la traduction : Il existe une théorie selon laquelle il existerait différents mondes et ce à cause du destin.
Tout est en réalité le fait de l'évolution des choses. Le destin n'est pas "un" avenir tout tracé mais divers chemin qui s'ouvre à nous. Ce sont nos choix qui influencent notre avenir. Entendéis??
En ce cas, donc, tout est question de choix. Ceci illustre le principe du contrôle de la destinée selon nos choix, principe auquel je tiens car il est selon moi inacceptable d'être dirigé à l'avance par des forces qui nous dépassent en puissance.
Le destin dans ma vision des choses est un dérivé du hasard qui place sur nos routes des croisements et des tournants.
Aux croisements, ce sont nos choix qui dirigeront notre vie future. Au tournant... Le tournant est très ennuyeux, vous savez? Parce que le tournant correspond en quelques sorte à la fatalité, à la route obligée. Parfois c'est une bonne chose, parfois une mauvaise. Mais dans tous les cas, il y a toujours un croisement après un tournant où nous choix permettent soit le demi-tour, soit la plongé vers l'avant.
Si vous avez compris cela, ce qui suit devrait être plus simple.
Imaginez un instant que dans d'autre réalité se déroule ce qui se serait passer dans la notre si un choix avait été différent.
Je sens que tout s'embrouille dans vos esprits, prenons un exemple concret, un peu stupide mais enfin, concret.
Savez-vous quelle influence peut avoir l'achat d'une simple glace ( vanille, fraise choco, pistache, comme vous voulez.) Sur la suite des événements. Je vous raconte : Une jeune fille tout à fait charmante se promène au centre commercial avec ses amies. Elles passent devant le marchand de glace et comme elles sont très gourmandes, elles s'y arrêtent quelques instants. Hésitantes. J'achète, j'achète pas?
Réalité numéro 1 : L'achat est fait. Toute heureuse, notre jeune demoiselle s'installe sur un banc pour déguster cette glace au ( choco) à la ( fraise, vanille, pistache, au choix ( ndp : Encore un choix!)) Soudain, la glace qui a fondu coule sur sa jolie jupe blanche et forme une jolie tache indélébile. La jeune fille panique, c'était la jupe de sa mère, qui risque par conséquent de la renier le soir même pour cet acte de barbarie envers une aussi jolie jupe acheter en solde chez Paco St Diorent. Les malheurs s'enchaînent, en effet la mère toute malheureuse après la perte de la jupe se dispute avec son mari qui n'arrête pas de lui expliquer que ce n'est qu'une jupe ( ndp : c'est bien les hommes ça !). La discussion s'envenimant finit en bataille à coup de porcelaine puis par un claquage de porte d'entrée. La mère téléphone à son avocat et entame une procédure de divorce.
Tout ça pour une glace au choco, à la vanille à la fraise ou à la pistache !
Bien sûr j'exagère.
Réalité 2 : La jeune demoiselle passe devant le marchand de glace mais ayant décidé de faire attention à sa ligne ( même si elle n'en a pas vraiment besoin) détourne le regard et poursuit ses achats. Elle trouve un sublime débardeur pas trop cher et rentre toute contente à la maison. Ses parents s'aiment, c'est le bonheur absolu.
Et on pourrait continuer longtemps comme cela, rajouter une réalité 3,4,5,6 etc... L'illustration la plus flagrante et à la fois la plus contradictoire de cette théorie réside dans le film Matrix. La partie du film reloaded que j'ai intitulé "le choix de Néo et de ses doubles passés (et peut-être futur?) Face à l'architecte."
Choix 1 : sauver Trinity ( puis trouver un autre moyen pour sauver les hommes)
Choix 2 : sauver la terre entière. ( et laisser mourir Trinity)
Néo fera le premier choix, bien sûr, l'amour est toujours le plus fort blablabla (et s'il avait fait l'autre choix le film était fini alors...) Le problème de Néo, c'est que son Destin, c'est sauver le monde ( en résumé, c'est ça) or, comme toute chose à sa cause et son effet, l'action de Néo, pour sauver Trinity a repoussé le destin. Il a pris une autre voie dont les conséquences sont immédiates dans le troisième film.
Si Néo avait fait l'autre choix, Trinity serait morte, mais lui peut-être en vie et Zion sauvée pour de bon. Or, par le choix qu'il a fait, Trinity meurt quand même et lui avec et pas mal d'habitants de Zion aussi.
Je ne dis pas qu'il a fait le mauvais choix... Mais puisque à la fin c'est reparti pour un tour... ( enfin, ça ça porte à controverse et les divers fans du film se disputent à ce sujet, bref la fin de Matrix est pas très explicite.)En fait Matrix est sans fin. Voilà pourquoi je dis que l'exemple est contradictoire car dans ce film, quel que soit le choix, le résultat est identique mais les chemins pour y arriver sont totalement différent et ont des effets plus ou moins mauvais.
Maintenant que votre esprit est bien embrouillé par tout ça, Comprenez-vous pourquoi tout le monde me dit de me taire dès que je prononce le mot " destin" ?
(Ndp : si vous avez eu le courage de lire cette chronique jusqu'au bout, mettez-moi un commentaire que je sache si au moins une personne à pu subir mon bavardage sans que son cerveau ait subi des altérations irréparables ; -- )
par plume
par plume @ 2004-05-25 13:07:34
Permalien | |
Dimanche 23 mai 2004
Five for Fighting est un chanteur ( ou bien un groupe, finalement, j'ai un sacré doute !) anglophone, (j'ignore s'il est anglais ou américain.) Il a sortit quatre albums, pourtant, il n'est pas très connu en France. Je n'ai trouvé aucun site en français sur lui . Toujours est-il que deux de ses chansons, à savoir "Superman (it's not easy)" et "100 years", sont passés dans la série télévisée "Smallville" ( pour ceux qui veulent tout savoir, la première dans l'épisode de la saison 2 intitulé " Ryan" et la seconde dans celui de la saison 3 "hereafter" "l'autre monde" en VF). Je suis tombée sous le charme de ces deux chansons ( surtout que Ryan est un de mes épisodes préférés). Le problème est que si sur le net on trouve les paroles, impossible de trouver un site qui propose leur écoute en entier. ( je ne parle pas de téléchargement, attention, c'est illégal ! mais bon, on va pas chipoter... )
Je lance donc un avis de recherche sur mon blogue :
WANTED
if someone have heard about these songs, he would be so kind as to let me a comment.
Please.
( traduction : si quelqu'un a entendu parlé des ces chansons, ce serait vraiment gentil de sa part de me laisser un commentaire. )
merci beaucoup beaucoup beaucoup.
Pour rappel : Five for Fighting "Superman ( it's not easy)" ( dans son 3ème album) " 100 years" ( dans le dernier intitulé "battle for everything").
par plume @ 2004-05-23 10:35:53
Permalien | |
Jeudi 20 mai 2004
nota : Je demande pardon d'avance aux protagonistes de cette histoire véridique, si le fait qu'elle soit racontée vous ennuyiez pour quelque raison que ce soit, je m'engage à effacer cette chronique sur votre simple demande. (Note pour Ben : effectivement, ça fait une histoire à écrire, désolée mais ça me démangeait trop, ne m'en veut pas si tu passes par ici.)
La vie est faite de multiples surprises, bonnes comme mauvaises. Au cours d'une journée un peu particulière mais sans histoires arrive soudain une perturbation aventureuse, si vous me permettez cette expression.
C'était le jour de la représentation. Un soleil radieux à l'extérieur, il restait deux heures et demie avant de remonter sur scène ( il était donc aux environs de cinq heures). Derrière le lycée, il y a un canal au bord duquel les élèves aiment à s'asseoir, à toute heure de la journée, dès qu'il n'y a pas cours. ( Voire même pendant mais ça, c'est une autre histoire.). Au bord du canal il y a des bancs. Et sur l'autre berge, des pontons de bois. Et les élèves s'installent sur ces pontons, au soleil, tranquille. Tout va pour le mieux, rien d'extraordinaire, journée parfaitement normale si l'on exclut la représentation.
Chers amis lecteurs, retenez votre souffle, ici arrive l'élément perturbateur. Quatre mecs, dont l'un en pantalon orange fluo, débarquent, s'installent sur le banc situé un peu plus haut sur la berge mais juste en face du dit ponton. Première attaque : " Eh, y'a pas quelqu'un quia un portable à prêter? Allez, je paye si vous voulez !" Méfiance, défiance, pas de réponses, quelques " j'ai pu de batterie, j'ai pas de crédit, j'ai pas de portable" ( Nous avions tous un portable à la vérité et personnellement pas mal de crédit). De la part de monsieur pantalon orange un grognement genre " ouais c'est ça". Mais il n'insiste pas et fait demi-tour.
La seconde attaque viendra un peu plus tard : " et une garo ? zavez pas ça?" IL faut savoir que les fumeurs de nos jours sont facilement sans clopes, vu l'augmentation des prix ( Ndp : c'est bien fait pour eux! lol! cf première chronique) Mais parmi les quatre clopeurs présents ( ndp : nous étions huit ce qui fait une moyenne de 1 ados sur 2 pour la clope tout de même !) Deux possédaient un paquet et une consentit à "lâcher" une cigarette. De la part de pantalon orange " Ah merci, enfin une quié gentille."
La conversation repart bien gentiment. Mais le mec en fluo ne lâche pas l'affaire et revient à la charge quelques minutes plus tard, toujours avec son histoire de portable. "Z'êtes sur quels opérateurs ?" question anodine, réponses franche " SFR, orange." Lorsqu'il entend "orange", il demande : " y'a moyen que j'mette ma puce dans ton portable pour appeler, juste cinq minutes ?"
J'attire ici votre attention sur le fait qu'à cet instant, nous aurions dû flairer quelque chose de louche. Quelqu'un qui a une carte sim sans portable ? Cherchez l'arnaque.
Celle à qui appartenait le portable orange, réticente mais toujours prête à aider les gens ( et sur ce coup-là peut-être un peu naïve ? Je ne sais pas.) Enlève sa puce et tend le portable.
Et tout s'accélère, le type en orange se retourne vers ses potes pour demander le code pin, ceux-ci sont à moitié en train de partir déjà. Pantalon orange avance vers ses potes, à cinq à dix mètres de nous. Nos regards se croisent, la proprio se lève, monsieur pantalon orange se barre en courant, suivit au pas de course également par la propriétaire du portable et deux autres filles. Nous, derrière, nous ne les rattraperons pas.
Heureusement, cette histoire finit bien pour nous. La volée et ses deux amies ont rattrapé les voleurs tout en appelant la police avec... le portable de l'une d'entre elles. Monsieur pantalon orange s'est fait arrêter, les complices se sont enfuis. La proprio du portable passera une petite demie-heure au commissariat à porter plainte, juste avant notre représentation. Niveau adrénaline, elle a son compte.
La morale de cette histoire est en quelque sorte double, concernant à la fois voleur et volé. Amis lecteurs susceptibles d'appartenir peut-être un jour à cette seconde catégorie, ne prêtez jamais votre portable à un illustre inconnu; sauf si bien sûr vous possédez de bonne basket et qu'un petit sprint vous tente. Si par contre vous appartenez à la première catégorie, évitez les pantalons orange fluo, on les repère de loin, et quand quelqu'un vous poursuit pour récupérer son bien, ça lui facilite vraiment, mais vraiment, la tâche.
par plume @ 2004-05-20 06:23:12
Permalien | |
Mercredi 19 mai 2004
La page est restée blanche de nombreuses semaines. Trop longue, trop dure, trop sombre. C'est l'écran de l'ordinateur et la tour qui va avec, peut-être contaminé par Sasser, attendant son anti-virus qui m'empêcha de revenir sur monblogue, vous donner de mes nouvelles.
On aurait pu croire que ma dernière chronique m'avait donné des envies de suicide, non, désolée pour vous.
Je vous demande pardon. Je suis encore là. A très bientôt pour ma prochaine chronique.
Votre très dévouée,
Plume
par plume @ 2004-05-19 14:09:22
Permalien | |
Mercredi 28 avril 2004
La terre, cette planète du système solaire sur laquelle existe la vie. Certains disent d'elle qu'elle est bleue comme une orange. Allez savoir pourquoi !
Le bleu, l'azur. Une si belle couleur. On y associe la douceur, la sérénité, la poésie même parfois. Le bleu, couleur si calme, si posée, si sage même pourrait-on dire.
Bleu foncé, couleur des rois. Couleur de ceux qui dirigent les autres. Qui dirigent la terre et qui croient faire pour son bien.
C'est vrai qu'elle est belle notre planète. Elle recèle de richesses incroyables ! Des forêts tropicales verdoyantes, des chutes d'eau vertigineuses, une sublime barrière de corail, des chaînes de montagne à la beauté si pure! A coté il y a les puits de pétroles et les marées noires, les usines et la pollution nucléaire. Et puis aussi, de très beau pays. Prenez la France, l'Italie, La Chine... Juste à coté un peu plus loin, il y a le continent africain aussi.
La terre est bleue... La bonne blague! La terre est jaune, rouge, noire mais bleue...
Jaune de la sécheresse des cœurs de ceux qui vivent bien tranquille dans leur petit pays développé en oubliant que tout près de chez eux certains meurent de faim, de maladie que chez nous nous soignons le plus simplement du monde. Jaune de la sécheresse des cœurs de ceux qui nous gouvernent, qui ne pensent qu'au Dieu argent.
La terre est rouge du sang de ses enfants, qui coule pour rien, pour rien, pour rien chaque jour et bien trop. La terre est rouge du sang de frères qui s'entretuent pourquoi? Mais pourquoi ? Pourquoi faut-il des guerres, pourquoi faut-il que des innocents perdent la vie ?
"C’est comme ça on n'y peut rien" Ah bon ? vraiment ? Nous sommes donc tous impuissants ? nous n'avons donc aucun courage ? Sommes-nous tous lâches au point de laisser tout cela arriver ? Est-ce que c'est normal ? Est-ce que tout ce rouge, tout ce sang, tous ces massacres, ces guerres, ces famines, ces maladies, ces fléaux du vingt et unième siècle sont devenus NORMAUX ?????????????????????????????????????????????????????
Qu'est-ce qui compte vraiment alors ? Notre petite vie bien tranquille ? Notre petit coin du monde où tout est rose ? Où notre seul souci c'est de savoir si machin sort bien avec truc dans la nouvelle émission de télé d'une chaîne quelconque ? Où nos petites embrouilles de cœur nous font penser que la vie est trop injuste et que nous n’avons plus envie de vivre ?
Mais ouvrons les yeux ! Relativisons un peu! Il y a sur terre des hommes, des femmes, des enfants bien plus malheureux que nous. Il n'y a pas besoin d'aller chercher les massacres pour cela même, non. Juste sur le trottoir, presque au pas de notre porte, peut vivre quelqu’un qui n’a pas de toit, qui n’a rien. On appelle ça un SDF dans le langage administratif. Ces personnes ne sont même plus des personnes, ce sont des initiales ! Comme les morts de chaque jour ne sont plus que des chiffres, des chiffres sur un sinistre compteur.
La terre est noire comme la violence qui l'habite. La Terre est noire de cruauté et d'inconscience. La terre est noire d'égoïsme et de souffrance.
par plume @ 2004-04-28 05:26:46
Permalien | |
Dimanche 25 avril 2004
Comme on me l'a judicieusement fait remarquer, le précédent hors-sujet a fini par vous expliquer une théorie sur les mondes parallèles plutôt que ma vision des choses sur le destin. Ayant peur de répéter certaines choses, je vous prie de m'excusez d'avance si cette chronique vous paraît un peu familière. Je vais essayer de me rattraper et de me concentrer uniquement sur le Destin.
Cette théorie sur la notion de destinée est un peu simpliste en soit et facilement démontable. Disons qu'il s'agit plutôt d'une manière de penser. Il faut savoir que dans ce délire, je ne suis pas seule, et j'y associe volontiers mon amie TC33 ( ceux qui la connaissent la reconnaîtrons, pour les autres, c'est une fille géniale, dommage qu'elle ne reste pour vous qu'un nom dans une vraie fausse chronique). TC33 a en quelques sorte détourner la bande annonce du second film Matrix ( vous aurez remarqué que j'en parle assez souvent lorsqu'il s'agit de destin et de monde parallèle). Ce "détournement" a donné naissance à l'hymne de la théorie sur le destin selon Plume. Autrement dit, ceci :
"I believe it's our choice to be here, It's our will-power. I believe this day holds for now and forever the very purpose of our lifes. What if the prophecy is false ? What if tomorrow could be decided ? It isn't what we are looking for ? It isn't what we are living for ?"
Pour ceux qui ne comprennent pas l'anglais ou qui y sont allergique ( si si ça existe, tout comme les allergiques aux maths, cf. chronique concernée) , voici la traduction :
Je crois qu'être ici est notre choix / c'est notre volonté ( mot à mot : pouvoir de volonté) / Je crois que ce jour porte maintenant et à jamais le vrai but de nos vies / Et si ( ou "que se passerait-il si") la prophétie était fausse ? / Et si nous pouvions décider de demain ? / N'est-ce pas là ce que nous cherchons ? / N'est-ce pas là ce pourquoi nous vivons ?
D'après moi, la théorie sur le destin y est entièrement résumée. En quelque mot, voici son énoncé : Nous sommes les seuls maîtres de nos seuls destins.
Ce sont nos choix qui dirige nos vies. ( et là, je me répète donc, lisez les passages à propos du choix dans le hors-sujet précédent)
Pourquoi cette théorie ? Parce que, chers amis lecteurs, je suis une grande idéaliste et je rêve, non, j'espère, pouvoir diriger ma vie comme je l'entends, en faire ce que j'en aurais décidé. Pour reprendre une image que j'utilise fréquemment : Je veux être le marionnettiste et non pas le pantin.
Je ne veux pas avoir ce destin prêt et dessiné sur mesure pour moi. Comme dirait Cyrano, "non merci, non merci, non merci"
Être maître de son destin, c'est être libre dans ses mouvements, dans ses choix, dans sa vie.
Et ça, c'est le plus important, être libre, libre de tout, et libre avant tout.
N'êtes-vous pas d'accord ?
par plume @ 2004-04-25 11:27:01
Permalien | |
Samedi 17 avril 2004
nota : toute ressemblance avec une situation réelle ayant existée dans notre réalité présente est absolument et définitivement normale.
Professeur : d'après le petit Lablonde plumesque, pauvre fonctionnaire de la société scolaire. Il doit souvent faire face à une horde de sauvage appelé élève ( voir ce mot) qui bien souvent l'accable et parfois à tort.
Élève : d'après le même dico, énergumène évoluant dans la société scolaire, il prend un malin plaisir à martyriser les personnages qui l'éduquent, couramment appelé professeurs ( voir ce mot). L'adjectif "absentéiste" le qualifie parfois.
Quoi que l'on puisse leur reprocher, les profs ne sont pas ( normalement) nos ennemis. Ils cherchent à nous venir en aide, à nous mettre sur le droit chemin. Ce qui est insupportable, c'est d'entendre certains élèves les insulter lorsqu'ils sont en fait, des personnages particulièrement patients, compréhensifs et généreux.
Il existe un professeur comme cela, je l'ai rencontré. Pourtant, personne ne l'aime, tout le monde dit que ces cours sont mal faits, incompréhensibles. Il est vrai qu'il est professeur de Mathématiques dans une section littéraire, cela n’aide pas. Pourtant, si les élèves, au lieu de passer leur temps à se battre avec des règles en plastiques, à écouter la star ac' sur leur baladeur, ou autre, prenaient la peine d'écouter, ils y verraient bien plus clair. La faute ici des mauvais résultats, n'incombe pas au professeur mais aux élèves. Qui plus est, et dans ce cas particulier, s'ils discutaient un peu avec lui au lieu de l'insulter, ils découvriraient un homme d'une extrême intelligence et très cultivé à la conversation agréable et, contrairement aux apparences, loin d'être vieux jeu et parfaitement dans l'actualité.
Vous allez me dire, c'est un prof parmi tant d'autres et ceux qui ne l’aiment pas ont forcément leur raison. Cela montre bien que la question bon ou mauvais prof est au final, assez subjective si l'on se réfère à autre chose qu'au contenu de son cours.
Les profs ne sont pas des machines, ils ont droit à l'erreur, comme les élèves. Au stress, comme les élèves. Au dégoût parfois de se lever le matin, comme les élèves. Le droit d'en avoir marre, comme nous, de ne pas supporter une classe, comme nous nous ne les supportons pas toujours. Ils méritent, au même titre que nous, le respect. Et c'est cela que je ne supporte pas lorsque l'on insulte ce professeur. Lui, il a envers nous ce que certains n'ont pas envers lui, le respect.
Très bien, très bien. A quoi sert la version 1 alors ?
C'est ce que je disais, tout est une question de subjectivité. Vous avez eu là, deux points de vue. Essayez donc un peu de les comprendre tous les deux.
Mais si vraiment vous sortez d'une sale journée, contentez-vous de la version 1.
par plume @ 2004-04-17 12:10:20
Permalien | |
Samedi 17 avril 2004
nota : toute ressemblance avec une quelconque réalité existante dans notre réalité actuelle serait purement volontaire et volontairement exagéré.
Professeur : d'après le petit dictionnaire Lablonde Plumesque, énergumène évoluant dans la société scolaire. On les rencontre fréquemment aux abords des Lycées, Collèges, Écoles. Il prend un malin plaisir à martyriser les personnes sous sa domination que l'on appelle couramment élèves ( voir ce mot) (...)
Élève : d'après le même dictionnaire, personnage évoluant dans la société scolaire, fréquentant, ainsi que les professeurs, les lycées, collèges et écoles selon ses envies. Le plus souvent, c'est l'adjectif "brimé" qui le qualifie. De fait, il subit l'acharnement des professeurs. ( Voir ce mot.) (...)
Il n'y a rien de pire sur terre pour un élève qu'un mauvais prof. ( Notez bien l'adjectif mauvais) Le mauvais prof, ce n'est pas forcément celui dont le cours manque d'intérêt ( bien que, nous verrons cela par la suite.) Ni non plus celui qui vous donne des devoirs à rallonge pour le lundi 3 mai bien que vous lui ayez montré votre page de cahier de texte à cette date : déjà pleine et débordant sur le mardi, lui-même empiétant sur l'espace vital du mercredi. ( Quoique, nous verrons cela aussi.)
Le mauvais prof de la pire espèce, c'est celui-là qui ne vous écoute pas, qui ne veut même pas vous entendre en cours, qui refuse de comprendre que vous avez mal à la tête, qui ne fait que hurler pour se faire comprendre et qui, pire que tout, vous prend pour un(e) véritable idiot(e). Si vous ajoutez la violence dans les gestes et dans les propos à ce portrait, vous reconnaîtrez peut-être, si vous me connaissez, un prof que j'avais l'an dernier et dont je ne citerai pas le nom, non pas par respect pour son anonymat, mais pour éviter d'écrire des insultes dans cette chronique. Ce prof, donc, est, j'ose l'espérer, une exception. ( Confirmez mes dires, je vous en prie!). Face à un tel monstre, que peut faire l'élève ? Terrorisé qu'il est, il se fait minuscule et dit amen à chacune de ses phrases, tout en le traitant par derrière de tous les noms d'oiseaux existant. ( Espèce de moineau, d'aigle, de pie, de merle... Etc. ndp : ne faîtes pas attention, cela s'appelle de l'humour.) On s'étonnera par la suite de leurs mauvais résultats.
Les autres sortes de profs ( il en existe plusieurs race de cette même espèce), ceux-là qui n'ont pas de cœur et qui sont particulièrement désagréables en cours comme à l'extérieur, sont moins insupportables que les premiers mais tout aussi détestables. Imaginez, un vieux serpent à sornettes tout ridés, vous prenant véritablement pour le dernier des imbéciles et vous sous-notant pour vous forcer à faire mieux.
Au-delà de cela, il y a les profs sincèrement barbant. Ceux-là même dont on souhaiterait prendre la place histoire d'animer un peu plus le cours. Parfois, il arrive qu'on leur demande une explication, et ces profs là sont incapables de vous répondre. J'évoque ici un prof inutile puisque le cours correspond au livre.
Tout ce panel de mauvais professeurs contribuent à la chute de certains élèves et à l'apparition dans l'imagination de ceux-ci de super héros les détruisant à coup de chaise martienne et de montre laser.
Il ne faut rien exagérer, mais tout de même. Si tout le monde traîne les pieds pour aller en cours, ce n'est pas parce que nous sommes tous paresseux. L'école en général manque de motivation, pas seulement bien sûr à cause des professeurs, mais en partie au moins ( attention, je ne les vise pas tous ). Si un cours manque de vie, c'est bel et bien de la faute de celui qui l'anime, si un cours fait peur, et croyez-moi cela existe, c'est rarement à cause de son contenu mais plus souvent par la faute de la personne qui l'expose.
La vie d'élève n'est pas facile, vous le savez bien. Mais ces personnes que je désigne ici, on l'air soit 1- de l'avoir oublié ; soit 2- de se venger de cela. On ne devrait jamais avoir à subir un cours. Un cours devrait être un plaisir, le plaisir d'apprendre, de découvrir. C'est hélas, très rare et pour de rare personne. La plupart, nous préférons les heures de perm aux heures de cours. Non ? Pourtant, c'est tellement important, d'apprendre.
Mais il est vrai que l'on ne peut pas tout remettre sur la faute du professeur. La preuve ? Lisez la version 2.
par plume @ 2004-04-17 11:36:24
Permalien | |
Mardi 6 avril 2004
Des vocalises sonnent faux dans le salon. Non, ce n'est pas le nouveau jeu du petit dernier de la famille, toujours prêt à vous cassez les oreilles, c'est juste l'heure où tous les fans des artistes qui n'en sont pas se ruent sur leur poste de télé, car il ne faut surtout pas louper une miette de la nouvelle prise de tête de François-Albert avec la directrice de la nullemaiscélèbrequandmême academy. Au piano, le prof italien de chanson française entonne un air pour apprendre aux " élèves" à se tenir correctement face à une caméra. Pendant ce temps, chez la concurrence, les derniers candidats à la " future starlette bientôt oubliée mais qui n'empêche sera passée à la télé quand même" se font éliminer impitoyablement sous le regard sadique et bienheureux de téléspectateurs collés à leur écran. " Bien fait pour sa gueule, y dansait comme une patate ce mec, je préfère le blondinet aux yeux vert pomme, il est trop mignon!!!!!!" Et autres " oh non! bouhhhh snif snif snif!!! Ils ont éliminé Pascalinette! Ils pouvaient pas faire ça, c'était la meilleure!" Résonnent d'abord dans la maison entière et le lendemain dans les rues puis dans les cours même des lycées ( ndp : oui, j'ai honte, même au lycée, certain aime!)
Que chacun pense ce qu'il voudra, mais ces "chanteurs en herbe" sont tout sauf de véritables artistes. Certes, ils ont tous de belles voix ( encore que...) ils savent danser, chanter ( encore que...) Ce qui est insupportable, ce n'est pas tant ce qu'ils font que la manière dont ils sont parvenus au point où ils en sont. Aujourd'hui, impossible d'être reconnu pour son talent ( si talent il y a) autrement qu'en passant par la télévision. Les stars ac et autre pop star sont devenues le passage obligé pour les artistes qui souhaitent percer dans le métier et rien ne peut plus porter préjudice à l'art que cela. Plus rien n'est spontané, tout dépend du vote d'un public qui jugent souvent bien plus sur la vie quotidienne de ces personnes privées de sorties pendant trois mois que sur leur qualité artistique.
Une question se pose alors : sur quoi vous basez-vous donc pour décider si, selon vos goûts personnels, un artiste, parlons plutôt d'un simple chanteur, est bon ou mauvais? Est-ce sa prestation qui vous intéresse ou le fait qu'il ait trois chats, peur des araignées deux petites amies et un père au chômage?
Ce que l'on appelle aujourd'hui, bien charitablement, la " télé-réalité" , joue avec cette envie de tout connaître de quelqu'un de célèbre. ( Ndp : excusez-moi mais être célèbre juste parce qu'on passe à la télé pendant deux mois, ça n'est pas un peu ridicule, dites?) La "télé-réalité" manipule les spectateurs, elle leur offre le plaisir, de voir des starlettes se déchirer, fondre en larmes, rire aux éclats, bref, vivre. Outre le débat sur le voyeurisme ouvert dès le "loft", cette idée de manipulation est intolérable. Comment peut-on accepter, et même être une victime consentante, de vivre au rythme de ces émissions? Comment peut-on les laisser envahir toutes les grilles de programmes, les magazines et même, oh horreur! Mon blogue? ( Ndp : là, c'est vrai que c'est un peu ma faute, mais rien que cela démontre l'ampleur du phénomène.)
Encore, s'il n'y avait que les émissions "musicales". Même si ces émissions dénaturent l'essence même d'un artiste en le rabaissant au rang d'objet commercial qui fait monter l'audience, au moins elles ont un but.
Celles qui sont vraiment, mais vraiment incompréhensible, sont : " le loft", " les colocataires", "la ferme" " bachelorette" et d'autres dont j'ignore les noms...
Alors, chers amis lecteurs, vous m'accuserez d'être bornée, d'être vieux jeu, d'être fermée d'esprit, d'être une imbécile qui n'a rien compris. Vous me crierez aux oreilles que personne ne chante mieux que Nolwenn ou l'autre gagnante dont je ne sais plus le nom, que les Lin ou Len cup ou je ne sais trop quoi, sont des dieux de la chanson, que Jonatan Cerrada ( oui, lui je connais son nom, merci le programme télé juste à coté de moi.) Va chanter à l'eurovision. Quand bien même vous m'insulteriez, moi, je ne modifierai pas un bémol à ma partition.
J'ai pris le parti, et ce depuis le Loft 1 ( oui, c'est vrai et je n'exagère en rien) de Boycotter ces émissions, du A de " à la recherche du futur chanteur en CDD de deux mois et demi" au Z des " Faussenotes academiz" ( oui, il y en a plusieurs donc le "z" marque le pluriel.) Et je vous invite, vous tous, qui n'êtes pas encore tombés sous le charme (dés)envoûtant de ces fausses sirènes, à en faire autant, et ce, dès à présent.
Sur ce je vous tire ma révérence jusqu'au prochain " prime time" (comme ils disent),
Plume.
par plume @ 2004-04-06 14:10:28
Permalien | |
Mardi 30 mars 2004
L’explication selon laquelle un élève de L s’ennuie en maths est donnée de tel sorte que le seul fautif se retrouve être l’élève toujours. On parle d’inattention, on dit qu’il n’essaye pas même de suivre, qu’il préfère les discours du voisin aux bavardages du profs…..
La vérité est ailleurs.
Ces pauvres élèves de L n’ont pas choisi la section L par hasard. S’ils sont là c’est soit parce que :
1) Ils adorent le Français
2) Ils détestent les maths
3) autres raisons.
Intéressons-nous au second point. La question n’est pas tant de savoir pourquoi, mais comment ils sont devenus imperméables aux maths.
Car, l’intelligence n’étant pas génétique, on ne naît pas imperméable aux maths.
Explications :
Après avoir été martyrisé avec les tables de multiplications en primaire, l’élève arrive au collège face à ces monstres que nous appelons couramment prof de maths.
Dès la sixième, l’approche de ces êtres butés qui ne pense que par « propriétés » et cela « si et seulement si » on retrouve un « donc » avant un « CQFD »( traduction : ce qu’il fallait démontrer.) . Cette avalanche de produits avariés servis par un prof qui ne nous laisse pas même le temps de les digérer à de quoi rendre malade n’importe qui. Même un élève de S! ( Ndp : sisisi je vous jure.) Une fois le programme de sixième avalé, pas de répit pour les élèves. Viennent ceux de cinquième, quatrième, troisième… L’élève éprouvé par tous ces menus rebutants servis par des profs qui ne le sont pas moins finit par se forger une carapace qui, arrivé au lycée, se renforce définitivement chez l’élève de L. Après avoir passé l’insurmontable épreuve des identités remarquables qu’ils ont à peine remarqué entre triangles et volumes, le débarquement en seconde ressemble aux plages de Normandie en 1944 : Il ne se fait pas sans mal. Ils arrivent face à « la » difficulté suprême : L’équation.
Clarifions notre propos par un exemple approprié :
Résoudre ce système de deux équations à deux inconnues :
1) x( mauvaise note + indigestion de n leçons) * y(désespoir) = 1 élève imperméabilisé
2) 3x(mauvais profs) + y ( acharnement sadique) = un élève foutu.
Pire encore! Les graphiques et leurs multiples fonctions, dont celle d’être parfaitement incompréhensible. Entre la linéaire inconstante et les paraboles hyperboliques, merci, mais non-merci. L’élève déjà au bord de la déprime est aux portes du suicide. Il ne manque plus que les tableaux de variations à la sympathie peu variable, qui oscillent entre - l’infini compréhension et + l’infini décrochage.
Afin d’éviter une mort certaine par asphyxie à force de vomir ses cours, l’élève ira chercher l’oxygène ailleurs. Dans les bavardages, dans le dessin et dans les cas les plus graves dans les devoirs de Français ou d’Histoire. ( Ndp : pour ma part, vous êtes en train de lire ma bouffé d’oxygène. Et oui, cette chronique fut écrite en cours de Maths!)
Non, ce n’est pas de leur faute à ces pauvres petits êtres opprimés et sans défenses s’ils n’écoutent pas en maths, s’ils y sont imperméables. Ce n’est que le seul résultat possible à cette addition d’années d’horreur qu’ils ont subi au cours de leur scolarité.
Et je n’aurais qu’une seule chose à ajouter pour conclure :
CQFD
( Chronique rédiger en cours de mathématiques le jeudi. /03/04 entre 10h03 soit trois minutes après le début du cours et 10h59 soit une minute avant la fin de celui-ci.)
par plume @ 2004-03-30 11:27:04
Permalien | |
Mardi 23 mars 2004
Elle a des yeux profondément bleus. Un regard azur d'une pureté inégalée. Un regard dans lequel son cœur se reflète. Nul ne sait jamais ce qu'il y a derrière ces yeux-là, derrière cette douceur angélique, ce calme tendre. Nul jamais n'a lu le livre ouvert de son âme si secrète et pourtant si attachante.
Personne ne vaut autant qu'elle. Personne. Elle porte en elle quelque chose d'unique, de fragile, d'enfantin presque et pourtant, aussi lourd que merveilleux : Elle vit de la paix, de l'amour des autres, de la joie. Le malheur l'insupporte, sous toutes ses formes même fictives, même imaginaires. Le moindre insecte compte, la moindre vie est importante et nul à ses yeux n'est meilleur qu'un autre. Elle n'a, je pense, aucune mauvaises intentions envers qui que ce soit.
Alors faire souffrir une personne pareille est un crime au-delà de tout les autres. Voir des larmes dans ces yeux-là, des larmes de douleur et d'incompréhension, est une épreuve insupportable. Elle semblait si fragile alors, un morceau cristal. Et mon cœur s'est tellement serré que je n'avais plus que des paroles insignifiantes pour effacer ses pleurs.
J'ai lu, tu sais, quelques lignes de ta main.
J'ai eu tort de ne pas te chercher auparavant.
Ne pleures pas, Bout de cristal , ne pleures plus.
Tu es la fleur dorée dans un jardin d'ortie.
par plume @ 2004-03-23 12:47:15
Permalien | |
Samedi 13 mars 2004
Là où le rire trouve sa place.
Je vais vous raconter une histoire. C'est l'histoire d'un bruit. Ca commence comme ça : " Il y eut un grand éclat de rire". Soudain. Un grand éclat de rire. Quelques fausses notes dans une morne partition. Quelques gouttes de couleurs qui tâchent une peinture grisâtre, virant vers le noir. Un son soudain, un son étrange, un drôle de "ah ah ah ah" qui se promène tout seul au milieu des visages blafards et interdits. Interdit aussi, le rire. Je vous rassure tout de suite, nous sommes dans une autre réalité où l'argent est devenu dictateur du monde, où seuls comptent deux mots : " rendement" et " profit"; une autre réalité où les plus pauvres crèvent de faim sous le nez des plus riches sans que ceci ne lèvent pas même le petit doigt, où la guerre fait des ravages, où le terrorisme tue des hommes, des femmes et des enfants chaque jour. Non, ceci n'est pas notre réalité! Dans ce monde donc, le rire est interdit. Parfaitement condamnable. Nuisance sonore. Désagréable bourdonnement de la mouche insaisissable et que l'on rêve d'attraper, pour lui arracher les ailes et lui crever les yeux, écarteler ses pattes et enfin dans la jubilation la plus totale, l'écrabouiller avec le journal le plus proche, sur lequel une tache écarlate marquera la fin du supplice du pauvre insecte. ( Note de plume : que les amis des animaux me pardonne, c'était une métaphore.) Mais qui est donc ce rieur, cet anarchiste, ce révolutionnaire? Qui est-il pour oser défié la loi sur laquelle est bâti le régime? Qu'on le bâillonne! Qu’on l'enferme! Enfin, qu'on le fasse taire! Pourquoi ne s'arrête-t-il pas? Pourquoi rit-il?
Comment se nomme-t-il? Je l'ignore, nommez-le comme il vous plaira. Mettons qu'il n'est pas vieux encore, sans être jeune vraiment. Il est, disons, brun, à moins que vous ne le préfériez blond. Il travaille chez... Peu importe au fond, le nom de la boîte. C'est une boîte bien ancrée dans sa société. Une usine à rendement et à profit. Sa famille? Célibataire, marié, père, fils en tout cas, travesti, là n'est pas la question et ce n'est pas mon propos. Un homme ordinaire, en somme, un anonyme de la foule. Donc, dans ce monde impitoyable vit un homme qui ressemble à ce que vous souhaiterez et qui vient de commettre une jolie bourde. Qui a donc l'idée de rire lorsque c'est interdit? Voilà donc notre homme en prison, toujours riant. Il rit même plus fort parce que maintenant, il se fiche complètement de ce qui peut arriver. Il a fait le premier pas, alors il ne va certainement pas s'arrêter là.
Parce que lorsque l'on a fait un pas vers la vie, on ne fait jamais demi-tour. Notre homme est parti quérir le droit suprême de l'homme, un droit tellement évidemment, tellement essentiel, tellement cher à l'humanité que l'on ne le voit pas même comme un droit : Le droit au bonheur, le droit d'être heureux.
En privant les hommes du rire, on les prive de la joie. En les privant de la joie, on leur vole le bonheur. Et ça, c'est inadmissible.
Notre homme lui, est mort de rire. Prenez cette phrase comme il vous plaira.
Pourquoi riait-il au fait? D'après vous? Un rien peut provoquer un rire. Un éclat. Imaginez un peu la scène. Quoique ce fut, quelque chose fit rire notre bonhomme, doucement d'abord. imaginez un peu sa tête lorsque la police du coin l'arrête en disant
" Vous êtes en infraction selon l'article X du code Y qui interdit les éclats de voix intempestifs et prolongés et selon l'article Z du code F pour nuisances sonores massives et répétitives"
Que de grandiloquence pour un mot de quatre lettres! Bouh! C’est qu'il fait peur ce monsieur l'agent! Et notre homme de rire de plus belle et hop! Le voilà révolutionnaire. La belle affaire! Un rieur, un seul? Et alors?
Et alors? On dit que le battement d'aile d'un papillon à pékin peut provoquer à force de répercutions un ouragan sur Los Angeles. C'est ce qu'on appel " l'effet papillon". Et voilà comment une mouche devint une armée de petites bêtes bourdonnantes, hurlantes de " ahahahaha" de " ohohohohohohohoh" et même de "hihihi" timides mais bien distincts. Et voilà comment passer d'un film en noir et blanc au technicolor.
Tout cela pour vous dire, chers amis lecteurs, que le rire est primordial, essentiel, pour atteindre le droit d'être heureux. Que même dans le malheur il faut savoir rebondir et sourire un peu puis rire enfin. Et sachez que si jamais ce droit disparaît un jour, vous aurez le devoir de faire en sorte qu'il y ait un grand éclat de rire. "Soudain.".
Plume.
par plume @ 2004-03-13 11:08:58
Permalien | |
Vendredi 12 mars 2004
Chers amis lecteurs, aujourd'hui, je vais vous parler d'autre chose que ce qui était prévu. Comme l'annonçait le message précédent, j'avais l'intention de publier une chronique sans importance. Quelque chose de drôle qui vous aurait peut-être plu. Seulement voilà, depuis hier, vous entendez certainement parler des attentats de Madrid.
A-t-on le droit de rire quand d'autres ont passé les dernières 24h dans l'angoisse de savoir si un père, un frère, une fille étaient en vie ou non? A-t-on le droit de parler avec légèreté, avec l'insouciance d'un enfant, quand d'autres pleurent la mort d'un être cher?
Il est difficile, de ne pas se sentir coupable lorsque l'on rit de bon cœur et que, soudainement, les images terribles de cette catastrophe passent. Difficile de garder un sourire, de repartir à sa vie quotidienne lorsque l'on vient de vivre le calvaire d'une mère au travers d'un reportage.
Et pourtant, notre train-train, nos sourires, nous les avions aujourd'hui, non? Alors que nous savions.
On ne peut pas porter le deuil de tout. On ne peut pas cesser de vivre pour les autres. Mais on peut essayer, par respect, d'y penser un peu.
Pensez-y.
Plume.
par plume @ 2004-03-12 11:54:24
Permalien | |
Jeudi 11 mars 2004
13h. L'heure fatidique pour nos amis accros à cette bouffée d'air pollué, accros à ce morceau de papier blanc bourré de tout un tas de substances peu recommandables si vous tenez à la vie. Bref, comme pour certains minuit est l'heure du crime, pour ceux-là, 13h est l'heure du suicide, voire du meurtre. Ils s'accrochent à leur petit feu de poche dans l'espoir, dans l'attente, dans le besoin d'un de leur semblable qui aurait, par miracle, ces quelques centimètres blanc et jaune. Ils se déplacent seuls ou par trois ou quatre et partent à la chasse. Leurs nez, que dis-je, leurs museaux à l'affût, savent, sentent immédiatement l'odeur de leur... charmante proie. Leur désir décuplé, centuplé, mille fois "uplé", ils fondent sur elle tels des rapaces affamés et pose la question ultime qui leur brûle les lèvres depuis la pause de 10h, depuis la fin du repas, qui les poursuit à 3h32, à 3h36, à 4h04 et ce jusque dans la soirée, jusqu'à la nuit où ils en rêvent même : " t'en as pas une pour moi "steplé" "
Leurs yeux brillent de convoitise, supplient la personne en possession de cette chose dont ils ont besoin, de cette chose qu'ils veulent à tout prix quitte, s'il le fallait, à tuer pour elle! Mais lorsqu'ils s'entendent répondre le " non, désolé, jsuis à la dech!" habituel, ils retombent dans le plus noir des chaos et repartent malgré tout, abattus mais pas achevés, à la chasse.
Parfois, lorsque la chance leur sourit, et s'ils sont en groupe, ils parviennent à tomber sur une âme généreuse, chez qui le sens du partage est éminemment développé, pour leur offrir cette deuxième partie qu'entre eux ils nomment affectueusement : le deuz.
O joie! O miracle ! On les voit alors piteusement à cinq sur quelques centimètres de tube de papier de filtre et des substances que l'on retrouve à l'intérieur, tous heureux et tous soulagés par cette maigre consolation.
Là où est la fatalité, c'est que sitôt leurs deux bouffées chacun inspirées, il faut repartir à la chasse, sous peine d'une horrible torture du cerveau, une sorte d'insupportable sensation de manque.
Leur terrain d'opération favori : la grille du lycée, depuis que l'intérieur est devenu un espace naturel poumon propre protégé ou réservé aux seuls profs et autres adultes prioritaires (note de plume : je reviendrai bientôt sur ce sujet d'ailleurs.) Là, ils se retrouvent en troupeau aux heures de pointes, 10h ou 3h30 en règle générale. Ils se tiennent serrés. Peut-être espèrent-t-ils ainsi soit 1 - avoir plus chaud / 2- inhaler au passage le doux parfum de leur voisin(e) "n°10 de la journée" par chamel ou " tentation meurtrière" par ML ou encore "mort prématurée" par molbara. Il faut croire qu'ils gardent l'espoir qu'un jour quelqu'un ait l'âme assez généreuse ou la stupidité d'un instant pour leur passer le flacon; qu'ils puissent enfin s'auto asperger.
Malheureusement, nos amis les désespérés ne sont pas prêteurs. Ainsi, chaque jour, chaque heure, la même course, la même illusion dérisoire, les mêmes joies ridicules et les mêmes stupides déceptions.
Tel est fatalement le destin tragique des troupeaux d'imbéciles ( ndp : Dsl ! :-) ) Paix à leurs âmes trop prématurément enlevées de leur corps dependo-tabacco-humanoïde, qui n'est pas définitivement dépendant à ce petit morceau de papier en forme de tube, gardien des plus terribles substances dont les fabricants préfèrent taire le secret de fabrication, de peur, bien évidemment, de se le faire voler.
Plume.
par plume @ 2004-03-11 15:30:26
Permalien | |
Jeudi 11 mars 2004
Bienvenue à vous cher ami lecteur qui débarquez sur ma planète nouvellement apparue dans le système bloguesolaire!
Tout d'abord, comme l'annonce le titre d'aujourd'hui, me présenter. Si mes premiers mots ne vous ont pas déjà fait fuir, bravo! vous êtes digne d'entrer dans mon espace délirium!
Alors voilà, pour le nom ce sera plume; l'âge : je me dirige vers 17ans; la tête que j'ai : mieux vaut l'ignorer mais pour les curieux, blonde devrait suffire ( et permettre de comprendre pas mal de chose!). Le contenu de mon blogue? très simple. des chroniques, comme le titre l'indique, sur tout ce qui m'entoure, le lycée, les potes et les potines. Une vision, disons un peu spéciale de ma réalité. Avec en prime, de temps à autre, un petit poème.
Mon caractère maintenant : je suis une rêveuse qui a le sens de l'humour, un peu d'imagination et un sale caractère. Vous verrez, vous apprendrez à me connaître. ( enfin, les premiers et peut-être les seuls à venir me connaîtront déjà!)
Voilà, c'est tout pour la présentation! et bien vite, ma première chronique!
par plume @ 2004-03-11 15:02:47
Permalien | |
|